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Une  vidéo qui montre les détails d’une opération qui a permis à un Indien de se débarrasser d’un ver de 15 cm se trouvant dans son œil a fait le tour des réseaux sociaux. Le patient est  citoyen de l'Inde. Il habite à Karnataka, dans le sud ouest du pays.

Le patient de 60 ans, qui se plaignait de douleurs et de démangeaisons à l’œil droit, s’est rendu à l’hôpital et pris en charge, le médecin qui a remarqué un ver parasite dans l’œil de son patient qui se loge dans le globe oculaire du sexagénaire.

Le médecin a tout de suite décidé de l’opérer son patient et de le lui retirer au plus vite, avant qu’il ne se fraye un chemin jusqu’à la partie la plus sensible de l’œil et qu’il ne rende l’homme aveugle. Une fois extrait, le médecin a pu identifier la taille du parasite : 15 cm. D’après le médecin, il s’agirait d’une filaire de Bancroft (Wuchereria bancrofti), une espèce de ver qui aurait été transmise par une piqûre de moustique. On estime qu'environ 120 millions de personnes, surtout en Afrique, en Asie et en Amérique Centrale, sont infectées par ce type de ver. Mais il est rare de le retrouver dans l'œil.

Selon le médecin, le défi a été de retirer le ver en tirant dessus sans le tuer, car cela pouvait créer des complications dans l'œil du patient.

Pour voir la vidéo : https://youtu.be/jzugLhQU39g


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Le mouvement de grogne chez les médecins ne se tarit pas. En effet, le Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) a lancé la quatrième phase de son programme de protestation contre la politique de santé du gouvernement. Cette phase débute par une série de prévue les 19, 22 et 23 novembre prochains dans tous les centres de santé du secteur public, à l’exception des services de réanimation et des urgences. Le Syndicat appelle également à une journée de deuil le 28 novembre prochain. Les médecins du service public seront tous vêtus d'une tenue noire. Le SIMSP compte procéder à une accélération de la collecte des listes des demandes de démission collective l’ensemble du territoire national en vue de les présenter au ministère de la santé.

Il est à noter que 130 médecins de la région Casablanca-Settat avaient présenté leur démission, suivant ainsi les pas d’une cinquantaine de leurs homologues exerçant dans la région de l’Oriental ainsi que d’une trentaine dans la province de Ouarzazate.

Les médecins déplorent le mutisme du gouvernement malgré les multiples manifestations et appels à la grève, le  dossier revendicatif n’a  pas bougé d’un pouce et les médecins menacent de démissionner et d'émigrer à l'étranger.

Pour rappel, les médecins du secteur public réclament, entre autres, l’application de l’accord du 21 décembre 2015, avec toutes ses composantes, notamment l’augmentation des salaires (être payé selon l’indice salarial 509) et des indemnités, ainsi que l’équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat d’Etat des autres filières.


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Le ministère de la santé, en partenariat avec la société marocaine de télémédecine (SMT), vient de lancer le premier programme de téléconsultation médicale au Maroc au niveau des provinces de Midelt et Azilal.

Les activités de ce programme de téléconsultation, couplées à la fourniture de médicaments, vont permettre aux populations de ces trois localités de bénéficier de prestations médicales assurées à distance et en temps réel par des médecins enseignants relevant de l’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé de Casablanca.

Selon les responsables de ce programme, cette phase initiale, destinée à éprouver le concept de la télémédecine en milieu rural enclavé, permettra de capitaliser sur une véritable expérience sur le terrain et en conditions réelles, permettant par la suite le lancement d’un projet pilote couvrant une trentaine de sites dans le courant du premier semestre 2019. La deuxième étape verra l’implication des hôpitaux régionaux relevant du ministère de la Santé, en tant que hubs régionaux de télémédecine répartis sur le territoire national.

Actuellement, la télémédecine est la solution adéquate pour l’accès aux soins dans les pays à vaste étendue géographique et dans les situations d’isolement technique ou de compétences. Il en existe plusieurs formes telles la téléconsultation, la télésurveillance, la téléchirurgie, la téléréunion, le téléenseignement et la téléexpertise.

Les intérêts de la télémédecine sont multiples : une grande efficacité : rapidité de la décision; une meilleure organisation des soins; une limitation des transferts de patients et des déplacements des équipes médicales; une accessibilité des soins quel que soit l’endroit ; et une réduction des couts liés à la santé.


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En réponse à une question orale sur la santé mentale et psychologique au Maroc posée lors d'une séance de la Chambre des représentants, le ministre de la santé Anas Doukkali révèle que plus de 40% des Marocains souffrent de troubles mentaux.

En effet, le ministre vient de confirmer les statistiques officielles selon lesquelles 40% des Marocains âgés de 15 ans et plus souffrent d'un trouble mental : soit 26,5% de troubles dépressifs, 9% d'anxiété généralisée, 5,6% de troubles psychotiques. Les femmes sont plus touchées que la gent masculine (48,5% contre 34,3%). Au Maroc en estime 70.000 schizophrènes et plus de 3.000 malades dépressifs.

Le ministre a souligné que l’offre sanitaire au Maroc reste limitée pour prendre en charge l’ensemble des patients touchés par ces troubles, indiquant qu’il existe au Maroc 36 établissements hospitaliers d’une capacité de 2238 lits encadrés, dans les hôpitaux publics et les cliniques privées, par 290 psychiatres et 1 069 infirmiers.

Le Maroc ne dispose que de 36 établissements hospitaliers avec  2.238 lits dédiés aux maladies mentales, soit 0,67 lit pour mille habitants et seulement de 290 psychiatres, 5 pédopsychiatres et 1.069 infirmiers formés en psychiatrie.

Quant au budget réservé à cet effet, il est passé de 90 millions de dirhams. Ce bugget reste insuffisant selon l'Association marocaine pour l'appui, le lien, l'initiation des familles souffrant de troubles psychiques. Outre le budget, le manque d'infrastructures pose toujours problème.


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Dans une escalade sans précédent contre le ministre de la Santé, Anas Doukkali, 130 médecins du secteur public de la région de Casablanca-Settat ont présenté une démission collective à la direction régionale du ministère de la Santé.

Dans une lettre adressée au ministère de la Santé, accompagnée de la liste complète des médecins démissionnaires, le Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP). Déplore “la situation catastrophique” que connaît le secteur de la santé publique.

Selon un dirigeant régional du syndicat indépendant des médecins du secteur public, cette démarche de protestation s'inscrivait dans le contexte de la poursuite de la bataille de lutte et de l'escalade adoptée par le Conseil national et les syndicats.

Depuis un peu plus d’un an maintenant, les médecins du secteur public ont organisé de nombreuses formes de protestation: marches, grèves à répétition, sit-in, au niveau régional et national. En ce mois d’octobre, ils ont mené une grève le 11, puis organisé une semaine de la colère du 15 au 21. Vendredi 26 octobre.

Il est à noter qu’une cinquantaine de médecins du secteur public de la région d’Oujda et 30 de la région d'Ourzazet avaient présenté la semaine dernière une démission collective.

Les médecins déplorent le mutisme du gouvernement malgré les multiples manifestations et appels à la grève, le  dossier revendicatif n’a  pas bougé d’un pouce et les médecins menacent de démissionner et d'émigrer à l'étranger.

C’est la deuxième 

Pour rappel, les médecins du secteur public réclament, entre autres, l’application de l’accord du 21 décembre 2015, avec toutes ses composantes, notamment l’augmentation des salaires (être payé selon l’indice salarial 509) et des indemnités, ainsi que l’équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat d’Etat des autres filières.


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Selon le syndicat national des conducteurs de taxi dans la région Casablanca-Settat, affilié à l’Union marocain du travail (UMT), des dizaines de conducteurs de taxis de Casablanca vont transporter gratuitement, chaque lundi entre 12 h et 17 h, les malades à la sortie de l’hôpital universitaire d’enfants Abderrahim Harouchi et du CHU Ibn Rochd de Casablanca vers leurs destinations finales. Une initiative citoyenne unique dans notre pays.

Selon le secrétaire général régional de ce syndicat, Seddik Bouzahra,  les conducteurs sont "parfaitement conscients du calvaire que représente le transport pour les malades, particulièrement aux heures de pointe, c'est-à-dire entre 12 h et 17 h".

Lancée sur Facebook, l’initiative a connu l’adhésion progressive des chauffeurs de taxi dont le nombre est passé de 20 à 80.

Selon des images diffusées sur Youtube, les malades semblaient agréablement surpris par ce geste encore inédit et souhaitent l’extension de cette opération dans tous les centres de santé du Maroc.

 


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À l'occasion de la Journée internationale du suicide, l'Organisation internationale de la santé (OMS) a sonné l'alarme devant le nombre alarmant de suicide au Maroc. Ces chiffres montrent que plus de quatre Marocains sur 100 000 se suicident.

Selon le rapport, le Maroc se classe au 144ème rang mondial avec 4,8 cas pour 100 000 habitants. La Mauritanie se classe la première dans la région du Maghreb avec 5,9 cas pour 100 000 habitants,

La Tunisie devance le Maroc. Elle est classée 134ème avec 5,5 cas pour 100 habitants, la Libye au 138ème rang avec 5,5 cas sur 100 000 habitants et l'Algérie au 161ème rang mondial avec 3,1 cas sur 100 000.

Concernant les méthodes de suicides les plus répandues au Maroc, ce rapport indique que notre pays  est classé parmi les pays où on se suicide par absorption de pesticides ce qui impose aux autorités de mettre beaucoup de restrictions  à obtenir ces pesticides incriminés pour baisser ce chiffre dramatique.

L’organisme précise aussi que  la majorité des personnes qui se suicident ont plus de 50 ans, tandis que le suicide touche deux fois plus d'hommes que de femmes.

Le suicide est un problème qui touche le monde entier et presque toutes les tranches d’âge. Au niveau mondial, les taux de suicide sont supérieurs chez les personnes âgées de 70 ans ou plus. Mais dans certains pays, c’est chez les jeunes qu’ils sont le plus élevés. Fait notable, le suicide est la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans dans le monde.

Plus de 800 000 personnes meurent chaque année de suicide, soit une toutes les 40 secondes, révèle ce premier rapport de l'OMS, environ 75% des suicides sont commis dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Un chiffre supérieur aux victimes de guerre ou de catastrophes naturelles.

L’intoxication par pesticides, la pendaison et les armes à feu sont les méthodes les plus fréquentes au niveau mondial. Les données de l’Australie, du Canada, des États-Unis, du Japon, de la Nouvelle-Zélande et de plusieurs pays européens montrent que le fait de limiter l’accès à ces moyens peut aider à prévenir les décès par suicide. Une autre manière d’y parvenir serait l’engagement des gouvernements nationaux à élaborer et à mettre en œuvre un plan d’action coordonné. Aujourd’hui, seuls 28 pays possèdent des stratégies nationales de prévention du suicide.


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Le ministre de la Santé,Anas Doukkali, compte écarter la gestion de la maintenance des équipements médicaux des établissements de santé par les sociétés privées. Ce service, qui représente une manne pour ces sociétés, est exploité depuis des années par ces dernières avec des  coûts exorbitants et des opérations de maintenance non contrôlées et très secrètes du fait de la propriété industrielle.

Le ministre a mis au point des mesures pour séparer les transactions publiques d'achat et d'acquisition de matériel médical (en particulier les scanners, les appareils de radiographie,  les dispositifs de dépistage sanguin ainsi que les appareils d'hémodialyse), des les transactions de  maintenance et de réparation, compte tenu des problèmes majeurs rencontrés par le secteur de la santé en raison de confusion entre deux disciplines. Cette confusion est bien entretenue par ces sociétés privées qui monopolisent le marché.

Selon des sources du ministère de la santé, les instituts de formation du ministère sont sur le point de lancer de nouveaux "modèles" pour créer un premier groupe de cadres et de techniciens qui seront chargés de la maintenance et des réparations des équipements médicaux à l'avenir et de préparer des rapports périodiques sur les équipements et les appareils disponibles dans les hôpitaux et les centres de santé.

La bonne gestion de la maintenance des équipements médicaux est un élément essentiel à la vie d’un établissement de santé, notamment dans le cadre de la continuité de fonctionnement des services. Elle a pour objectif de diminuer l'indisponibilité du matériel, d'augmenter sa durée de vie, de maîtriser son coût global et finalement d'améliorer le sécurit.


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  • 22 oct 2018

  • Par : Mostafa EL HALI

  • Tags : sante, Maroc

Le ministère de la Santé vient de lancer une campagne nationale de sensibilisation relative à la détection préventive du cancer du sein du 22 octobre au 22 novembre prochains dans tous les centres de santé, en milieux urbain et rural. Le cancer du sein est très fréquent, c’est le premier cancer féminin responsable d’une mortalité élevée à travers le monde. Ce type de cancer occupe la première place dans notre pays. Plus de 8000 nouveaux cas de cancers de sein sont détectés chaque année au Maroc. Ce type de cancer représente 20% du nombre total de cette maladie et 35,8% du total des cancers chez les femmes. Taux d'incidence de cette maladie est de 45.5 cas pour 100 mille femmes.

Le diagnostic précoce du cancer du sein peut permettre d’éviter des traitements mutilants comme l’ablation totale du sein (mastectomie).

La mammographie est actuellement le moyen le plus efficace du dépistage précoce des cancers du sein car il permet, même le dépistage de calcifications synonymes de lésions précancéreuses ou de tumeurs mesurant un centimètre non décelables cliniquement. Le diagnostic est exact dans 90 % des cas. Elle peut être complétée par une échographie mammaire qui permet d'affirmer la nature de la masse comme les kystes mammaires et en cas de seins denses. Le diagnostic est complété par des biopsies.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, le Maroc enregistre chaque année entre 30.000 et 54.000 nouveaux cas de cancer Tous types confondus. En détail, les cancers les plus répandus sont : les cancers du sein : 20,73 %, du poumon 13,27 % et de la prostate 8,16 % sont les plus répandus. Les cancers du poumon (6.937), du sein (3.518) et du col de l’utérus (2.465) se révèlent être les plus mortels.


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Monsieur William Frankland, spécialiste en allergologie, est considéré comme l'un des plus vieux médecins au monde. Né en 1912 au Royaume-Uni, ce médecin n'a jamais cessé d'exercer. Il contribue même à plusieurs revues scientifiques. Spécialiste en allergologie Il a été à l'origine des premiers traitements de désensibilisation et a beaucoup œuvré pour informer le grand public sur la prolifération des différents pollens en fonction des saisons.

Aujourd'hui âgé de 106 ans, il ne consulte plus tous les jours mais il continue tout de même à suivre quelques patients. Selon lui, le secret de la longévité, en plus de ne pas fumer, de manger équilibré et de faire un peu d'exercice.


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