Maroc

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  • 15 aoû 2018

  • Par : Benaamore Marie Laurre

  • Tags : Maroc, sante

Selon une étude américaine, certains médicaments pourraient accentuer les risques du développement d’une dépression.

Les chercheurs de l’université de l’Illinois à Chicago et de l’université de Columbia de New-York, auteurs de cette étude,  se sont basés sur une enquête nationale sur la santé et la nutrition menée aux Etats-Unis entre 2005 et 2014 et portant sur 26 192 participants dont l’âge moyen était de 46 ans.

L’étude révèle que le risque de dépression serait plus élevé chez les personnes prenant plus d'un médicament par jour comptant la dépression parmi ses potentiels effets secondaires.

En analysant les données, les chercheurs ont mis en évidence que :

  • 37, 2 % des participants avaient pris un médicament ou plusieurs médicaments dont l’un des effets indésirables était le risque de survenue de dépression ;
  • 15 % des personnes prenant au moins trois médicaments avec un effet indésirable de survenue de dépression souffraient effectivement d’une dépression contre seulement 7 % dans le groupe de personnes ne prenant qu’un seul type de ce genre de médicament et 5 % dans celui regroupant les personnes ne prenant pas de médicaments avec ce type d’effets indésirables ;
  • 200 médicaments couramment utilisés augmentaient la probabilité de devenir dépressif.

Les principaux médicaments ayant la dépression comme effet secondaire étaient : les contraceptifs hormonaux, les médicaments pour abaisser la tension artérielle, les analgésiques, les médicaments utilisés pour traiter les maladies respiratoires telles que l'asthme, et les médicaments pour contrôler l'acide gastrique.

Les combinaisons de médicaments les plus associés à la dépression comprenaient les bêtabloquants métoprolol et aténolol, l'oméprazole, l'hydrocodone et la gabapentine.


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Monsieur Moulay Hafid Elalamy, président fondateur de ce Groupe Saham et ministre de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce et de l'Economie Numérique, a décidé, de se retirer de ce secteur et céder ses clinques. Selon une source fiable, le groupe serait en phase de négociations avancées avec des acquéreurs potentiels de quatre cliniques privées. Cette décision intervient après la cession de Saham Assurances au groupe sud-africain Sanlam en juillet dernier.

Le Groupe Saham  possède un réseau de 4 cliniques : l’Hôpital Privé de Marrakech, la clinique Ghandi et Clinique Yasmine à Casablanca, la clinique d’Oncologie de Tanger et 2 centres de radiologie: la Radiologie Blue Park à Casablanca et la Radiologie Bouregreg à Rabat.

Actuellement, Monsieur Moulay Hafid Elalamy est parvenu à un accord avec le groupe d'Oncologie et Diagnostic du Maroc (ODM), dirigé par l'ancien patron de Méditel, Mohamed el Manjra, pour la vente de deux centres de radiologie à Rabat et Casablanca. La signature du contrat entre les deux parties est prévue en septembre prochain.

Il est à noter que le groupe marocain Saham avait cédé au début de cette année ses parts dans le groupe de cliniques HMAO, qui figure au premier rang des groupes hospitaliers privés de Côte d’Ivoire. Saham aavit vendu ses parts à l’équipe de direction de HMAO (capital-investisseur français Amethis Finance) qui devient majoritaire. HMAO regroupe la Polyclinique Groupe médical du Plateau (PGMP), la Polyclinique Internationale de l’Indénié, la Polyclinique des deux Plateaux, la Polyclinique des Grâces, la Clinique des Rochers à San Pedro, la Polyclinique du Centre à Bouaké, la clinique dentaire Franchey d’Esperey et un centre de diagnostic à Treichville.

Moulay Hafid Elalamy, a souvent fait l’objet de critiques en raison du risque de conflit d’intérêt que cet investissement présente. Les médecins reprochent au ministre de l’industrie et homme d’affaires d’être à la tête d’un groupe qui opère tout à la fois dans l’assurance, les cliniques et l’industrie pharmaceutique avec en prime d’être au plus près de la décision politique et gouvernementale.

La décision de quitter le secteur de la santé trouve son explication en raison de la controverse qu'a suscité l’obtention du statut d'association d'utilité publique d’une ONG, créée par président du Groupe Saham.


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Considérée, à l'époque, comme la plus redoutable, la plus répugnante de toutes les maladies. La lèpre n'est plus une maladie terrifiante, mais malheureusement elle est toujours présente au Maroc. Selon la direction de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies, 13 nouveaux cas ont été détectés en 2017 contre 25 en 2016.

En termes géographiques, ces 13 nouveaux cas sont répartis comme suit :

4 issus de la région de l’Oriental, 3 cas de la région de Rabat-Salé-Kenitra, 2 cas de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, 2 cas de la région de Fès-Meknès, 1 cas de la région de Marrakech-Safi et 1 cas de la région de Casablanca-Settat.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a défini le terme «élimination» de cette maladie par un taux de prévalence inférieur à1cas pour10000habitants.

Selon le ministère de la santé, le Maroc a connu une réduction du nombre de cas depuis le début des années 2000 dans la mesure où le taux de détection annuel est passé de 0,21 pour 100 000 habitants en 2000 à 0,04 pour 100.000 habitants en 2017.

Même si le Maroc se trouve en situation d’élimination de la lèpre, les autorités sanitaires doivent rester vigilantes, car on assiste à des signes qui montrent que la maladie peut revenir au dans notre pays.

La lèpre est provoquée par un bacille à croissance lente, Mycobacterium leprae, se transmettant par les gouttelettes d’origine buccale ou nasale de patients sévèrement atteints. Elle n’est pas très contagieuse. En l’absence de traitement, elle peut entraîner des lésions nerveuses aboutissant à une faiblesse et à une atrophie musculaires, ainsi qu’à des incapacités définitives. L'Inde, et certains pays d'Afrique sont les plus touchés par la maladie

La stratégie de l’OMS pour l’élimination de la lèpre s’articule autour des axes suivants:

  • Assurer des services accessibles et ininterrompus de PCT à tous les patients au moyen de systèmes de distribution de médicaments qui soient souples et adaptés à leurs besoins;
  • Pérenniser les services de PCT en intégrant les services de lutte contre la lèpre dans les services de santé généraux et en renforçant la formation pertinente des agents de santé;
  • Encourager la consultation spontanée et le traitement précoce en favorisant la prise de conscience de la communauté et en changeant l’image de la lèpre;
  • Surveiller la performance des services de PCT, la qualité des soins aux malades et les progrès réalisés sur la voie de l’élimination par la mise en place de systèmes nationaux de surveillance épidémiologique.

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Si l’argent ou la couverture médicale peuvent aider à accéder aux cliniques privées, ils n'ont parfois aucune utilité en cas d’urgence vitale, surtout si le principal intéressé a perdu connaissance. Quand un système des urgences est défaillant pour le petit peuple, il l’est également pour le fortuné. Faut-il qu’il prenne conscience de cette réalité !?

Supposons qu’une personne fasse un accident de la circulation dans sa berline et qu’elle ne soit pas assez lucide pour joindre sa famille ou son assurance, ou qu’elle se trouve loin d’un centre urbain. L’arrivée tardive des secours, les mauvaises manipulations des agents de sécurité civile et la vétusté de l’ambulance sont des réalités.

Enfin, à l’arrivée dans le service des urgences dans n’importe quelle structure publique, l’accidenté nanti mais inconscient sera confronté au même traitement que les autres citoyens.

En cas de lésions sérieuses, notre bourgeois finira par mourir, parce qu’il vient de subir ce qu’endurent la plupart des Marocains : Un retard de prise en charge et parfois une négligence caractérisée. Cet état de fait n’est pas un accident de la nature, mais une façon de faire – structurée volontairement ou pas – de façon à ce que les nouveaux perpétuent les usages des anciens.

Bien évidement, il y a des médecins qui ont voulu faire des changements pour améliorer la prise en charge des urgences, ou n’importe quel autre dysfonctionnement dans le service public de la santé, mais, ils ont vite déchanter face à la difficulté de la tâche. Ils ont fini par se résigner ou par jeter l’éponge et partir dans le secteur privé ou encore en occident.

Par conséquent, la voie est restée ouverte aux marchands des âmes, qui voient en toute mauvaise gestion un bénéfice potentiel personnel. Que ce soit certains enseignants véreux qui monnaient leur savoir à prix d’or, laissant les patients sur les carreaux et leurs élèves dans l’ignorance ou souvent le mépris, ou des investisseurs qui ont réussi à faire passer des lois de marchandisation de la santé.

Face à ce constat accablant et qui n'est pas prêt de changer à cause de la fuite en avant des "responsables" et une incapacité de remise en question, c’est aux diplômés et aux personnes souhaitant vivre dans une certaine sécurité de penser à se mobiliser pour un accès aux soins dans la dignité.

La gratuité et l’efficacité de la prise en charge dans les urgences doit faire partie de ce droit fondamental à la vie. Tout le monde en est concerné et pas seulement une élite. En effet, même si cette dernière a tendance à l’oublier, elle fait partie du peuple et la faiblisse de l’accident et de la maladie la ramène à cette réalité. Réalité de l’égalité devant la souffrance et la mort, qui devient évidente dans n’importe quel cimetière… Il n’y a qu’à y faire un petit tour !


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La télémédecine est devenue réalité au Maroc. En effet, le décret N° 2.18.378 relatif à la pratique de la télémédecine au Maroc, adopté lors du Conseil de gouvernement du 25 mai 2018, vient d'être publié au Bulletin Officiel.

Ce décret, présenté par le ministère de la santé, s’inscrit dans le cadre du soutien à l’accès aux services de santé spécialisés dans les régions éloignées ou en manque de ressources humaines. Il s’inscrit, aussi, dans le cadre de la loi n° 131-13 relative à l’exercice de la médecine et la loi 09-08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel, et intervient suite à un sondage d’opinion du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM).

Actuellement, la télémédecine est la solution adéquate pour l’accès aux soins dans les pays à vaste étendue géographique et dans les situations d’isolement technique ou de compétences. Il en existe plusieurs formes telles la téléconsultation, la télésurveillance, la téléchirurgie, la téléréunion, le téléenseignement et la téléexpertise.

Ses intérêts sont multiples : une grande efficacité : rapidité de la décision; une meilleure organisation des soins; une limitation des transferts de patients et des déplacements des équipes médicales; une accessibilité des soins quel que soit l’endroit ; et une réduction des couts liés à la santé.

Selon l’article 10 de ce décret, les relations entre les médecins exerçant dans le secteur privé et les établissements de santé à but non lucratif, les établissements de santé privés ou les établissements assimilés aux cliniques, qui organisent une activité de télémédecine doivent faire l’objet d’une convention qui précise les conditions d’exercice de ladite activité. Cette convention est visée par le président du Conseil national de l’Ordre des médecins qui s’assure du respect des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’exercice de la médecine. Le décret précise que les professionnels de santé qui participent à un acte de télémédecine ne peuvent exercer dans ce cadre que les actes relevant de la profession pour laquelle ils ont été autorisés. Pour tout acte de télémédecine, le médecin doit obtenir le consentement du patient. Lorsque le patient est un mineur ou fait l’objet de mesures de protection légale, le consentement est demandé à son tuteur ou représentant légal.

les intéressés par télémédecine devront déposer un dossier en trois exemplaires au ministère comprenant entre autres une demande écrite signée par le responsable de l’établissement concerné, une note explicative sur les techniques qui seront utilisées dans la pratique de ces actes, la liste et le CV des intervenants dans les actes de télémédecine accompagnée de copies certifiées conformes aux originaux de leurs diplômes ou titres professionnels ainsi qu’une copie certifiée conforme à l’original de la décision d’inscription au tableau de l’Ordre national des médecins.


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La Journée mondiale contre l’hépatite est un événement d’envergure internationale visant à sensibiliser la population aux hépatites virales ainsi qu’à inciter de véritables changements en matière de prévention de la maladie et d’accès au dépistage et au traitement.

Cette journée contre l'hépatite vient à point nommé nous rappeler l'ampleur du fléau : les risques hépatiques représentent un risque majeur pour la santé dans le monde avec près de 1,4 million de décès enregistrés chaque année et des centaines de millions de personnes touchées par cette affection chronique.

  • Hépatite A : 1,4 million de cas d'hépatite A sont enregistrés chaque année.
  • Hépatite B : 2 milliards de personnes infectées par l’hépatite B
  • Hépatite C : 150 millions de personnes sont porteuses de l’infection chronique par l'hépatite C.

Au Maroc, on n’a pas des études vraiment fiables, selon l’OMS, on estime à près de 850.000 personnes infectées par le virus de l’hépatite B et 400.000 atteintes par le virus de l’hépatite C (VHC) et l’hépatite B (VHB dans notre pays dont la plupart ne sont pas diagnostiqués.

Le paradoxe marocain.

 Les malades de l’hépatite C disposent désormais au

Maroc de traitements efficaces, à coûts réduits, grâce à la production de génériques  dans le pays. En revanche, l’accès au dépistage et aux examens biologiques reste largement insuffisant. En cause : les prix ! C’est ce que pointe l’étude publiée par l’Association de lutte contre le sida (ALCS), « Diagnostic et suivi de l’hépatite virale C au Maroc - Etat des lieux, stratégies pour un accès universel », incluant une comparaison internationale avec 20 pays au profil socio-économique similaire. Selon cette étude, il est nécessaire d’offrir un dépistage gratuit pour tous. C’est la condition sine qua non pour continuer d’espérer l'élimination du virus d’ici 2030.

Il est à noter que l première Journée mondiale contre l’hépatite a eu lieu en 2008. En juillet 2010, l’Organisation mondiale de la Santé a déclaré le 28 juillet comme étant la journée mondiale contre l’hépatite, l'une des huit journées officielles mondiales de sensibilisation de la santé.


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Le projet de loi n 47-14, relatif à l'assistance médicale à la procréation (AMP), attendu depuis longtemps, a été adopté la semaine dernière, par la commission des secteurs sociaux à la Chambre des représentants.

Ce projet vise à définir le cadre médical d’utilisation des techniques relatives à l'assistance médicale à la procréation et soumettre les institutions concernées à l'obligation d’avoir une autorisation préalable outre la nécessité de l'accréditation des pratiquants.

Le texte de loi comprend cinq axes relatifs notamment à la détermination des principes généraux régissant la procréation médicalement assistée (AMP), la définition des conditions de la pratique des techniques de la procréation médicalement assistée et la fixation des conditions juridiques afférentes à certains actes accomplis sur les gamètes ou les embryons.

Avant, il n'existe pas de loi spécifique pour la fécondation in vitro, la PMA se pratique au Maroc dans le cadre de la loi n° 10-94, relative à l'exercice de la médecine et la loi 12-02 régissant le travail des biologistes , et même si aucune loi ne réglemente le secteur, l’usage de la PMA au Maroc remonte à plus de trente ans. La Société marocaine de fertilité et de contraception (SMFC) a été créée en 1982. La première naissance par FIV a été réalisée en 1991 ! Au Maroc, l’infertilité touche 17% des couples en âge de procréer, il y a entre 3 000 et 3 500 tentatives de fertilisation chaque année au Maroc. Des tentatives qui aboutissent à la naissance de 300 à 400 enfants annuellement. Entre 80 à 90% des PMA prennent la forme de fécondation in vitro.

Au Maroc des centaines de couples Marocains, vivent leur stérilité comme une tragédie médicale et sociale. La stérilité est une cause fréquente de divorce, l'infertilité constitue l'une des crises les plus profondes du couple. Malheureusement il n'existe aucune structure publique au Maroc pour la prise en charge thérapeutique de l'infertilité du couple selon les techniques de la PMA. Par contre il existe plus que 15 centres spécialisés privés (7 à Casablanca, 4 à Rabat, 2 à Agadir et 2 Marrakech) ces centres réalisent en moyenne quelque 2 000 inséminations artificielles par an et environ 1 000 entre F.I.V. et I.C.S.I. On ne pratiquent que trois techniques de P.M.A., dans ces centres à savoir, l'insémination artificielle, la fécondation in vitro (F.I.V.) et transfert d'embryons et enfin l'injection cytoplasmique de sperme (I.C.S.I.), et seuls trois d'entre eux sont outillés pour la congélation de sperme et d'embryons.

La P.M.A coûte cher (entre 25 000 et 30 000 DH) et, donc, n’est pas à la portée de toutes les bourses en plus, ces frais ne sont jamais remboursés par les assurances et c'est injuste car les difficultés d'avoir des enfants, il faut désormais les considérer comme n'importe quelle autre maladie, qui a des effets psychiques, physiques et aussi sociales , il faut une prise en charge totale du couple.

Dans ce cadre, un groupe de 20 personnes souffrantes d’infertilité, ont créé en janvier 2014. Il s’agit de l'Association Marocaine des Aspirants à la Maternité et à la Paternité-(MAPA), diminutif de Maman-Papa, elle a été pensée pour permettre aux gens qui souffrent d’infertilité de sortir de leur souffrance muette, pour que le sujet ne soit plus tabou et pour alerter les décideurs et les personnes concernées. Cette association est un canal pour écouter les couples infertiles et les soutenir. C’est un cadre pour échanger les idées, les expériences et un lieu pour exprimer les douleurs et surtout pour garder de l’espoir pour enfanter.


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Après le rapport de la Cour des comptes et les multiples rapports de la société civile (ONG, organisations professionnelles..), l’Observatoire national du développement humain (ONDH) vient de livrer les premières conclusions de son évaluation du Régime d'Assistance Médicale RAMED.

Cette évaluation repose sur une enquête de panel des ménages de l’ONDH, effectué en 2012, 2013 et 2015 et les données reflétant la situation des comptes financiers des hôpitaux régionaux de Rabat, Fès, Beni Mellal et Sidi Kacem, et sur les résultats d’une enquête de perception conduite dans les Centres hospitalo-universitaires (CHU) de Fès et de Rabat auprès des bénéficiaires et de leur personnel médical et administratif.

Six ans après sa généralisation, ce système fait face à une grave crise selon ce rapport.

Les principales conclusions qui sont ressorties de l’évaluation du RAMED sont les suivantes :

1.  Le RAMED est un instrument pertinent au service de la réduction des inégalités sociales d’accès aux soins.

Avec le RAMED, le Maroc a franchi un pas décisif vers la couverture sanitaire universelle. Le RAMED a en effet contribué à hauteur de presque 50% à l’accroissement de la couverture médicale obligatoire (CMO) au Maroc, la portant, en 2015, à 46,7% de la population marocaine contre seulement 33,7% en 2010. Cette progression soutenue s’est accompagnée d’une réduction de presque 50% des inégalités d’accès aux soins entre les ramédistes et les assurés de l’AMO. Néanmoins, cet effet sur les inégalités d’accès aux soins, très marqué en 2012, s’est progressivement atténué entre 2013 et 2015, avec une baisse des taux de consultation des ramédistes pauvres de 75% à 64,8% et de 70,2% à 60% pour les ramédistes vulnérables.

Cette perte d’effectivité du RAMED serait, en fait, due à l’augmentation des coûts indirects (transport, hébergement, accompagnement, etc.) liés aux situations d’attente vécues par des patients souvent peu informés sur les procédures des filières de soins, et aussi au niveau élevé des paiements directs. En 2015, ces derniers représentaient respectivement 34% des dépenses mensuelles de consommation des ménages pauvres urbains et 74,5% de celles des ménages pauvres ruraux. Pour les ménages vulnérables, ces chiffres atteignaient 45,7% en milieu rural et 28,2% en milieu urbain.

2.  La généralisation du RAMed a indirectement mis sous forte tension le service hospitalier public.

La généralisation du RAMED a eu des effets inattendus sur l’organisation des soins et leur qualité, dont la dégradation touche l’ensemble des patients, qu’ils soient ou non ramédistes.

Ainsi, l’augmentation de la demande de soins adressée à l’hôpital public fait que le personnel hospitalier est appelé à fournir davantage de prestations de soins alors que ses ressources n’enregistrent pas d’augmentations significatives. Cette situation accentue les risques de pénurie des médicaments et des divers consommables. Elle induit aussi une utilisation massive du matériel médical conduisant à une usure plus rapide et à des pannes récurrentes de celui-ci, pouvant aller jusqu’à l’indisponibilité des plateaux techniques en l’absence d’un système de maintenance adéquat.

Ces évolutions ne manquent pas d’avoir comme autre conséquence négative, l’accentuation du phénomène de fuite vers le secteur privé des patients les plus solvables, ce qui attise la segmentation du système de santé national, entre un hôpital public paupérisé et un secteur privé bien équipé.

3. Le financement du RAMED est toujours problématique.

La mise en œuvre effective du RAMED est tributaire des moyens financiers qui lui sont consacrés et de la qualité de leur gestion.

Ainsi, les hôpitaux, en raison de la baisse de fréquentation de la part des usagers payants, se trouvent confrontés à une diminution de leurs ressources propres au moment même où leur activité augmente en raison de l’afflux de patients ramédistes. Or, la charge réelle que représentent ces derniers pour les hôpitaux n’est pas couverte, ni, comme prévu à l’origine, par un fonds de financement externe des dépenses liées au RAMED, ni par la subvention d’exploitation accordées aux hôpitaux.  Ces derniers se trouvent alors contraints de puiser dans leurs propres ressources, au dépend de leur budget d’investissement.

De plus, les flux financiers destinés au RAMED, estimés en 2013 à environ 5,35 milliards de dirhams, sont des plus incertains en raison d’une part, de la variabilité de la population cible et, d’autre part, de problèmes persistants de gouvernance financière qui, soit empêchent l’exploitation des contributions des populations vulnérables collectées par l’Agence Nationale de l’Assurance maladie, soit sont attribuables à l’absence d’individualisation des ressources affectées au RAMED à défaut d’une règle claire de répartition des crédits reçus du Fonds d’appui à la cohésion sociale.

4. Le ciblage du RAMED n’assimile malheureusement pas les plus pauvres.

Le mécanisme de ciblage mis en œuvre par la RAMED relie de manière satisfaisante les critères d’éligibilités aux caractéristiques socio-économiques des ménages. Cependant, sa conception reste dans l’ensemble confrontée à un certain nombre de faiblesses, comme le caractère injuste et dissuasif de la contribution exigée aux populations vulnérables, l’obsolescence de certains critères d’éligibilité ou l’existence d’un effet de seuil important lié à la définition des scores socio-économiques. Ce dernier point se manifeste avec acuité en milieu urbain où de légères variations de ces derniers peuvent exclure près de 50% de la population du RAMED, sans réelle modification de leur statut socio-économique.

Par ailleurs, en 2015, seuls 27% des ménages vivant sous le seuil de pauvreté relative étaient effectivement affiliés au RAMED et 11,4% des ménages relevant du cinquième quintile en bénéficiaient, ce qui remet en cause le rôle de protection sociale qui lui est dévolu.


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L’avènement de la césarienne et surtout des antibiotiques et des moyens anesthésiques a changé la vie des femmes et des sociétés, ainsi que le pronostic des grossesses. Elle a permis de sauver les femmes en couches et/ou leurs nouveau-nés.

Mais force est de constater que cette opération sécurisante pour les parents et les médecins, mais non dénuée de complications ni de désagréments, a tendance à augmenter de façon inquiétante, surtout dans les milieux surmédicalisés que sont les les cliniques privés, tandis que le taux nécessaire reste bien bas dans les structures hospitalières publiques, faute de politique adéquate et équitable.

Dans les structures privées où la femme passe du statut de patiente ou de parturiente à celui de cliente, la tendance va vers une surveillance renforcée afin de guetter le moindre pépin, et vers une action volontariste pour finir l’accouchement au moindre doute.

Il faut dire que l’accouchement sécurisé requiert une équipe, une surveillance et du temps, puisque ce dernier peut se déclencher à n’importe quel moment du jour et surtout de la nuit, et requiert un accompagnement et une surveillance de plusieurs heures. Dans une atmosphère qui lie les femmes enceintes de façon presque viscérale à leurs gynécologues, il devient très difficile de suivre sereinement un accouchement et, le cas échéant, d’intervenir en cas de besoin. La nature même des rapports gynécologue-parturiente (cliente) ne le permet plus, en plus de la façon d’exercer des gynécologues qui travaillent dans un cabinet en dehors des murs des maternités. Leurs déplacements et leurs présences physiques deviennent ainsi stressants et problématiques, d’où le recours assez facile à la césarienne.

La césarienne n’est pas une sinécure

Ceci dit, il y a bien évidement énormément d’indications pour que la césarienne se fasse avant le début du travail ou pendant ce dernier si une anomalie se présente, mais il n’y a aucune indication pour que toutes les femmes qui ont été enceintes par fécondation in vitro aient systématiquement une césarienne parce que ce bébé est «précieux», ou pour réaliser des césariennes dès le huitième mois parce que le gynécologue part en vacances ou qu’il a peur que sa patiente aille ailleurs.

On peut se retrouver avec un nouveau-né qui a des difficultés à respirer et peut même passer quelques jours en néonatologie. J’ai eu des informations sur des décès de nouveau-nés suite à des détresses respiratoires à cause de cette précipitation et course en avant…

Par ailleurs, la césarienne n’est pas une sinécure : un nombre important de complications y sont liées mais jamais pointées du doigt par les obstétriciens pour ne pas effrayer les jeunes mamans. Cela va de la douleur sans commune mesure avec un accouchement par les voies naturelles, l’inconfort qui empêche les mamans de s’occuper correctement de leurs nouveau-nés et sont parfois facteurs d’arrêt prématuré de l’allaitement. Sans parler des risques d’infections, de phlébites voire d’embolies pulmonaires.

Sans être alarmiste, nous sommes tous d’accord pour dire que tout excès est mauvais. Dans le secteur privé marocain qui ne connaît que 15 à 20% des accouchements du pays, on a un taux de césarienne qui avoisine les 65% dans de nombreuses structures, certaines avoisinant sans sourciller les 80%. Ceci occasionne une morbidité importante et un excès de consommation de médicaments, et bien évidement de ressources financières, tant des assurances que des couples eux-mêmes.

Parmi les solutions salvatrices : la préparation aux accouchements et de bonnes pratiques de l’obstétrique, dans des cliniques où les sages-femmes reprennent leurs rôles de surveillance et de gestion du travail et de l’accouchement. Tant que les accouchements seront surmédicalisés, le taux de césarienne dans les cliniques restera élevé et tendra même à augmenter à cause des grossesses tardives, de la phobie des jeunes mamans vis-à-vis de l’accouchement et de la précipitation qui entoure la mise au monde. Surtout le premier qui, en principe bien géré (surtout au niveau de la douleur et de la qualité des contractions), peut durer huit heures environ…

Huit heures avec un accouchement par les voies naturelles, cela s’appelle de l’Art de l’Obstétrique… Alors qui voudrait encore s’essayer à cet art si naturel et si magique ? Et pour cause, il se termine quand ça se passe bien, par le sourire d’une maman heureuse et accueillante et d’un nouveau-né en bonne santé...


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Le groupe PIERRE FABRE - 2ème laboratoire pharmaceutique privé français, N°1 du marché dermo-cosmétique en France et 2ème acteur mondial sur ce marché - et MAPHAR, l'une des principales sociétés pharmaceutiques marocaines, annoncent le renouvellement et le renforcement de leur partenariat pour la distribution au Maroc de plusieurs marques leaders du groupe français. Il s’agit de 4 marques dermo-cosmétiques (EAU THERMALE AVÈNE, DUCRAY, KLORANE et A-DERMA) et de 2 marques spécialisées dans l’hygiène bucco-dentaire (ELGYDIUM, ELUDRIL).

Eric DUCOURNAU, Directeur Général du groupe PIERRE FABRE, et Pierre LABBÉ, Directeur Général de MAPHAR, ont signé ce matin l’accord scellant ce partenariat en présence des équipes dirigeantes du groupe français pour la région Afrique et pour le Maroc.

Les produits EAU THERMALE AVÈNE sont formulés avec l'eau thermale qui jaillit à la station thermale d'Avène-les-Bains dans le parc du Haut-Languedoc à proximité de Montpellier. A travers ses multiples gammes, la marque est spécialisée dans les soins des peaux les plus sensibles. Elle est fréquemment prescrite par les dermatologues du monde entier pour le soin des peaux atopiques, intolérantes ou allergiques. DUCRAY est la marque au positionnement le plus médical sur le marché dermo-cosmétique ; elle propose à la fois des soins pour la peau et pour les cheveux. KLORANE est connue au Maroc à travers sa gamme de soins dédiée aux bébés, mais elle dispose également de nombreuses gammes de soins capillaires formulés à partir d’actifs d’origine végétale. Enfin, les produits A-DERMA sont tous formulés avec un actif unique extrait de l'avoine Rhealba®, une plante cultivée dans le Sud-Ouest de la France et qui jouit de propriétés apaisantes exceptionnelles pour les peaux fragiles.

A travers ces 4 marques distribuées en pharmacie de détail, PIERRE FABRE propose des produits innovants et sûrs qui couvrent l’hygiène, l'hydratation, le traitement de l’acné, la protection solaire, mais aussi l'hyperpigmentation, la cicatrisation et le vieillissement de la peau. Elles répondent aux besoins de tous les types de peau existants au Maroc à travers des déclinaisons pour les peaux sèches, normales ou mixtes.

Pour leur part, les marques ELGYDIUM et ELUDRIL proposent des gammes de produits médicalisés conseillés par les chirurgiens-dentistes et les pharmaciens pour l’hygiène et le soin bucco-dentaire. Elles sont également distribuées en pharmacie.

« Le renouvellement de notre partenariat avec Pierre Fabre démontre l’engagement de Maphar à apporter aux consommateurs et aux patients marocains des soins dermo-cosmétiques et bucco-dentaires de renommée mondiale. Les marques de Pierre Fabre, développées et fabriquées en France, sont internationalement connues et reconnues notamment par les dermatologues. Grâce à la richesse de leurs gammes, elles couvrent l’ensemble des besoins des personnes dont la peau ou les cheveux sont particulièrement sensibles ou irrités, et proposent aussi des produits dédiés aux peaux et aux cheveux normaux » a déclaré M. Pierre LABBÉ, Directeur Général de MAPHAR.

Pour sa part, Eric DUCOURNAU, Directeur Général du groupe Pierre Fabre, a déclaré : « Notre expertise en dermatologie médicale et en odontologie, notre savoir-faire issu de 60 ans de recherche dans la formulation et la galénique des soins pour la peau, le cheveu et la sphère bucco-dentaire, couplées à notre rigueur pharmaceutique, sont la garantie de produits efficaces et sûrs pour les consommateurs et les patients marocains. Grâce au partenariat exemplaire entre les équipes de Pierre Fabre Maroc et de Maphar que nous renforçons aujourd‘hui, nous confirmons notre volonté de faire de Pierre Fabre un acteur fortement engagé  au Maroc dans les domaines de la santé et de la beauté. »

Commentant les projets communs aux deux entreprises, M. Pierre BEHNAM, Directeur Général de Pierre Fabre Maroc a déclaré : « Les marchés marocains de la dermo-cosmétique et de l’hygiène bucco-dentaire ont tous deux un fort potentiel de croissance. Leur taille cumulée est évaluée à environ 120 millions d'euros (1,3 milliard de dirhams), et ils connaissent une croissance de 3 à 5% par an. Nous prévoyons de lancer 6 nouveaux produits par année et sommes confiants que cette dynamique de croissance pourrait s’amplifier encore davantage à l’avenir. Nos produits sont recommandés par les professionnels de santé et sont conseillés dans les pharmacies et parapharmacies du Royaume, et nous entendons continuer à développer nos relations basées sur la confiance et l’éthique avec eux. »

A propos de Pierre Fabre

Présent sur un continuum d’activités allant des médicaments éthiques aux soins dermo-cosmétique en passant par la santé grand public, le groupe Pierre Fabre est le 2ème laboratoire dermo-cosmétique mondial, le 2ème groupe pharmaceutique privé français et le leader en France des produits vendus sans ordonnance en pharmacie. Son portefeuille compte plusieurs marques ou franchises internationales dont Eau Thermale Avène, Klorane, Ducray, René Furterer, A-Derma, Galénic, Elancyl, Naturactive, Pierre Fabre Health Care, Pierre Fabre Oral Care, Pierre Fabre Dermatologie et Pierre Fabre Oncologie.

En 2017, Pierre Fabre a réalisé 2 318 millions d’euros de revenus, dont 62% à l’international et 61% via sa branche dermo-cosmétique. Implanté depuis toujours en région Occitanie, dirigé à partir de Castres dans le Tarn, fort de 13 500 collaborateurs dans le monde, le groupe détient des filiales ou bureaux dans 47 pays et distribue ses produits dans plus de 130 pays. En 2017, Pierre Fabre a consacré près de 175 millions d’euros à ses dépenses de R&D, répartis entre oncologie, système nerveux central, santé grand public, dermatologie et dermo-cosmétique.

Pierre Fabre est détenu à 86% par la Fondation Pierre Fabre, une fondation reconnue d’utilité publique depuis 1999, et secondairement par ses collaborateurs à travers un plan international d’actionnariat salarié.

AFNOR Certification a évalué la démarche de responsabilité sociale et environnementale du groupe Pierre Fabre au niveau « exemplaire » (référentiel AFAQ 26000 basé sur la norme ISO 26000 pour la RSE).

A propos de Maphar

Opérateur historique du secteur pharmaceutique au Maroc depuis 1951, Maphar met à la disposition des entreprises pharmaceutiques marocaines et multinationales toute son expertise, ses compétences, ainsi que ses certifications nationales et internationales les plus exigeantes, telle que celle de l’OMS.

De l’enregistrement à la production, de la distribution, à la promotion et la commercialisation de produits de pharmacie, de parapharmacie, de gammes diététiques et de dispositifs médicaux, les 535 femmes et hommes de Maphar sont tous mobilisés pour contribuer au développement de l’industrie pharmaceutique, et de la santé, au Maroc, et en Afrique.

Maphar est une filiale d’Eurapharma, Groupe CFAO.

 


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