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Plus de 33,3%  des jeunes ont eu des rapports sexuels avec plus d'un partenaire les 12 derniers mois selon une étude socio-comportementale type CAP (Connaissances, Attitudes et Pratiques) au niveau des jeunes et adolescents.

Cette étude a été réalisée en 2012  par le ministère de la santé en collaboration avec les associations thématiques du Sida.

D'après cette étude, seulement 26 %  parmi ces jeunes ont utilisé le préservatif lors du dernier rapport. Plus de 87%  ne connaissent pas les principaux modes de transmission sexuelle du VIH et seulement 1,3%  de ces jeunes ont effectué un test de dépistage du VIH les 12 derniers mois et en connaissent le résultat.      

Selon une autre étude bio comportementale réalisée chez les ouvrières saisonnières de Taroudant et CAB (Chtouka Ait Bha) par le ministère de la santé en collaboration avec ASCS (Association Sud Contre le Sida), plus de 10,1% de ces ouvrières ont recours au travail du sexe (vu que le travail est saisonnier, en temps chômage,  ces dernières ont recours au travail du sexe). Plus de 8%  Ont eu des rapports sexuels avec plus d'un partenaire au cours des 12 derniers mois. Seulement 14% de ces ouvrières saisonnières ont utilisé le préservatif lors du dernier rapport et 26,6% ont effectué un test de dépistage du VIH les 12 derniers mois et en connaissent le résultat.

Les résultats de ces deux études inquiètent les spécialistes, car malgré tous les efforts déployés par le ministère de la santé et les associations de lutte contre le sida au Maroc, l'épidémie pourrait  se développer davantage si on tarde à prendre les mesures nécessaires.

Il est à noter qu'au niveau national, la prévalence du VIH/sida reste faible, elle est de 0.15%. Cependant, nous avons 3 foyers d'épidémie concentrée, deux au Nord concernant les utilisateurs de drogues par injection ou inhalation (UDI), un foyer à Nador avec une prévalence de 25%, ce qui représente un chiffre très inquiétant, l'autre à Tétouan avec 7%. Le troisième foyer se trouve à Agadir ou l'épidémie est  concentrée au niveau des travailleurs et travailleuses du sexe avec une prévalence de 5%.


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Le réseau marocain pour la défense du droit à la santé tire la sonnette d'alarme face au nombre croissant de victimes des piqûres de scorpion et morsures de serpent.

Selon le réseau, le Maroc a enregistré plusieurs cas de piqûres et de morsures, dont certains ont été mortels, au cours de cette saison d'été caractérisée par de grandes vagues de chaleur notamment dans les villes et villages tels que Tafraout, Tiznit, Kelaat de Sraghna, Rahamna, Sidi Bennour et Moulay Yacoub.

Selon le Centre Anti-poison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM), les piqûres de Scorpion occupent le premier rang des causes d'empoisonnement au Maroc. le centre enregistre 30.000,00 cas de piqûres par an dont 95% sont des enfants de moins de quinze ans.

Dans ces 30.000,00 cas de piqûres, 500 cas présentent un risque pour la vie et nécessitent une  prise en charge spéciale.

Pour les statistiques des décès des cas de piqûres et envenimations scorpioniques (PES), en quatrième trimestre de 2014, le CAPM a recensé 23 228 cas de PES dans 63 provinces, soit une incidence de 70 pour 100 000 habitants.

Mamrakesh Tensift Haouz est le plus touché par l'enregistrement de 30,2 %, suivi de Souss Massa-Draa, 17,7 %, Chaouia Ouardigha, 14,7 %, Tadla Azilal avec10,2% et ensuite, Doukkala-Abda avec  6,1 %.

Selon le ce rapport, 70% des cas sont enregistrés au milieu rural et à 70% des cas aussi, les PES se produisent à l'intérieur des maisons en raison de la nature de la fragilité du logement et des infrastructures.

Pour les statistiques des décès, le rapport a souligné  que 32 cas de décès ont été déclarés en 2014, dont 98.8% provenant des régions de Marrakech Tansift (15 cas), Souss Massa Daraa ( 4 cas ), Tadla Azilal (5 cas), Doukkala Aabda (4 cas), Chaouia-Ouierdigha (3 cas).

Concernant les morsures de serpent, le Maroc enregistre 200 morsures de serpent par an surtout dans les régions du Rif (Tétouan, Chefchaouen...etc. 45 espèces de serpents venimeux sont répertoriées dans notre pays.

Le réseau marocain pour la défense du droit à la santé dénonce la recrudescence dans le pays des morts dues à des piqûres de scorpions. Cette recrudescence serait due, selon cette ONG, à la précédente fermeture des centres de production des antidotes et qui avait été justifiée par les pouvoirs publics par l’inefficacité des produits.


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En accord avec l’Agence européenne des médicaments (EMA) et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), le laboratoire AstraZeneca souhaite informer les professionnels de santé des points suivants :

1-La formulation comprimé de LYNPARZA (olaparib) a été approuvée par la Commission Européenne le 8 mai 2018 et est disponible à compter du 11 juin 2019 dans le cadre de son Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) en Pharmacies à Usage Intérieur (PUI) mais également en pharmacie d’officine pour les patientes traitées en ambulatoire.

2-Pour rappel, la formulation gélule de LYNPARZA (olaparib) est disponible dans le cadre de son Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) en PUI mais également en pharmacie d’officine pour les patientes traitées en ambulatoire.

3- LYNPARZA gélules et LYNPARZA comprimés NE sont PAS substituables sur une base de milligramme à milligramme en raison des différences de posologie et de biodisponibilité de chaque formulation

4-Afin d’éviter les erreurs médicamenteuses :

  • Les prescripteurs doivent spécifier la formulation et le dosage de LYNPARZA sur chaque prescription ;
  • Les pharmaciens doivent s’assurer que la formulation et la dose correctes sont dispensées aux patients.

5-Informer les patientes sur la dose exacte à prendre pour les gélules ou les comprimés. Pour les patientes passant de la forme gélule à la forme comprimé (ou inversement), expliquer la différence de doses en milligrammes pour les deux formes pharmaceutiques.


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Deux ténors de la pharmacie en France dénoncent, dans une tribune parue dans  le journal Français le "Figaro", dénoncent les agissements de "Homéopathes sans frontières", une organisation non gouvernementale, qui prétend combattre avec l’homéopathie les maladies graves dans les pays en voie de développement.

Le Pr François Chast, pharmacologue et le Pr Marc Gentilini, infectiologue, qui sont docteurs ès sciences, membres du conseil de la Société d'histoire de la pharmacie et membres de l'Académie nationale de pharmacie, s’insurgent avec vigueur contre cette ONG qui prétend, avec de l’homéopathie, traiter des maladies graves comme le paludisme, le sida, le choléra ou la tuberculos.

Ces pharmaciens accusent "Homéopathes sans frontières", d’endoctriner les médecins "sous prétexte de les former à prescrire largement à la population exposée ces granules censés sauver de toutes les maladies infectieuses épidémiques, même les plus graves, partout où la médecine scientifique aurait échoué"

Dans cette tribune, ces pharmaciens condamnent cette ONG. Selon eux, les populations africaines doivent-elles aussi subir l’imposture des granules après avoir été victimes sans défense des médicaments falsifiés et des campagnes irresponsables vantant des tisanes d’Artemisia contre le paludisme. Dans une Afrique frappée par de graves épidémies de sida, de choléra et de diarrhées infantiles, cette ONG a "l'indécence de présenter l’homéopathie comme une médecine douce qui se limiterait, comme chez nous, à traiter les maux bénins".

Il est à noter que l'Académie de médecine et de pharmacie en France se sont prononcé officiellement contre l'homéopathie et réclament la fin de son remboursement et de son enseignement en facultés de médecine et de pharmacie.


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CDG Capital Private Equity a pris une participation minoritaire dans Oncorad par la voie d’une augmentation de capital visant à financer le développement du groupe. L’investissement a été fait à travers le fonds "CapMezzanine".

Le CDG Capital Private Equity est un gestionnaire de fonds régulé par l’AMMC (l’Agence Marocaine du Marché des Capitaux

Le Groupe Oncorad a été créé en 1999 par Redouane Samlali et Omar Hajji. Les activités du groupe ont démarré en 2000 avec l’ouverture de la clinique Le Littoral à Casablanca, qui a réussi à s’imposer comme le plus grand centre privé d’oncologie/radiologie au Maroc.

En 2016, Oncorad a mis en place le Centre d’oncologie Majorelle à Marrakech en partenariat avec des médecins associés, avant de lancer en 2018 une nouvelle structure spécialisée dans l’oncologie et la radiologie qui ouvrira début 2020 à Agadir.

Aujourd’hui, la clinique le Littoral est l’un des centres de référence en Afrique dans le traitement du cancer notamment en termes d’expertise médicale, d’infrastructure et d’équipements.

Il est à signaler que le "CapMezzanine", qui est un fonds de la banque d’investissement du Groupe CDG, vise à financer, avec une approche distinctive, les PME-PMI sur le marché marocain, en proposant des financements sous forme de capital et/ou de quasi-fonds propres.


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  • 17 juin 2019

  • Par : Mostafa EL HALI

  • Tags : Maroc, sante

Le ministère de la santé vient de faire le bilan d’une année d’exécution du plan Santé 2025 adopté en conseil de gouvernement en avril 2018.

Ce plan avait pour objectif d’améliorer l'accès aux soins, d’assurer des prestations de santé de qualité aux diverses catégories couvertes par l'assurance maladie de base et de combler le déficit des ressources humaines.

Un an après, qu'en est-il des réalisations de ce plan ?

Les principales réalisations, selon ce bilan présenté par le ministère de la santé sont :

  • Amélioration de l’accès aux soins avec une augmentation des prises en charge des ADL notamment le Diabète, la HTA et l’IRCT.
  • Amélioration de l’accès à l’hôpital public avec une augmentation de la fréquentation hospitalière et les consultations spécialisées.
  • Amélioration de l’accès aux médicaments et DM avec une baisse des prix de plus de 3600 médicaments et une pénétration du Générique à 39 %.
  • Augmentation de la capacité litière globale des hôpitaux publics.
  • Réduction la Mortalité Maternelle 
  • Baisse la mortalité infanto-juvénile

Selon les syndicats professionnels, ces améliorations ne sont pas ressenties par la population et restent en deçà des ambitions. Les défis qui restent à relever sont donc énormes.

Notre système de santé se caractérise par :

  • Une mauvaise qualité des soins
  • Une inégalité dans les soins : 0,6 consultation de médecine générale par habitant et par an, 25% des accouchements demeurent non surveillés.
  • Une pénurie aigue en ressource humaine : à peine 1,51 professionnel de la santé par 1.000 habitants contre un objectif de 4,45.
  • Une faiblesse des ressources financières : la santé coûte toujours cher aux Marocains : 50,7% des dépenses sont prises en charge directement par les ménages contre un objectif de 25%.

Le Maroc n’arrive pas encore à améliorer ses services de santé publique. C’est ce que révèle  une étude réalisée par la revue médicale britannique, The Lancet. Le Maroc est arrivé à une très mauvaise place mondialement, Ainsi, sur 195 pays évalués par l’étude, le royaume s’est classé à la 133e place. Dans ce classement, le Maroc est devancé par des pays comme la Corée du Nord, l’Algérie (130e.), la Tunisie (89e) ou la Libye (90e).

Il est à signaler  que des syndicats professionnels tels que la Confédération démocratique du travail (CDT), l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM) et l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM), syndicats les plus représentatifs dans le secteur de la santé, avaient boycotté l’adoption de ce plan Santé 2025.


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Selon l’Agence européenne des médicaments (EMA), il a été observé, dans le cadre d’un essai clinique, un risque accru d’embolie pulmonaire et de décès chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde traités par la spécialité Xeljanz (tofacitinib) à des doses élevées (10mg, deux fois par jour). Ces doses élevées ne correspondent pas aux doses autorisées dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (5mg, deux fois par jour).

Par conséquent, l’EMA) a lancé une réévaluation du rapport bénéfice/risque de ce produit. Dans l’attente, le comité de pharmacovigilance européen (PRAC) recommande aux médecins de ne plus prescrire Xeljanz (tofacitinib) à la dose de 10mg deux fois par jour chez les patients à risque élevé d’embolie pulmonaire.

À cet effet, l'ANSM  (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) demande aux médecins de ne plus utiliser Xeljanz (tofacitinib) à la dose de 10mg deux fois par jour chez les patients qui ont :

  • Une insuffisance cardiaque,
  • Un trouble héréditaire de la coagulation,
  • Un risque thromboembolique,
  • Un contraceptif oral ou un traitement hormonal de substitution,
  • Un cancer,
  • Une chirurgie lourde programmée.
  • D’autres risques, tel que l’âge, l’obésité, le tabac et la sédentarité doivent également être pris en compte.

L’ANSM demande aux médecins de contacter leurs patients à risque élevé d’embolie pulmonaire qui sont actuellement traités à la dose de 10 mg deux fois par jour. Pour ces patients, une alternative thérapeutique au Xeljanz doit être instaurée.

Les patients recevant le tofacitinib, quelle que soit l'indication, doivent être surveillés pour déceler les signes et les symptômes d'embolie pulmonaire.

Source : ANSM


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  • 10 juin 2019

  • Par : Mostafa EL HALI

  • Tags : Maroc, sante

Après l’affaire de trafic d'influence au sein de la Direction des Médicaments et de la Pharmacie et l’affaire d’acquisition de médicaments et des équipements médicaux à des prix élevés par rapport à leurs valeurs réelles, le ministre de la Santé, Anas Doukkali; se retrouve au cœur d’un nouveau scandale. Selon le journal Al Massaa, le ministère public a ordonné l'ouverture d'une enquête judiciaire sur des faits portant sur des présomptions d'actes de corruption qui auraient entaché des marchés publics du ministère de la santé. Cette enquête, basée sur un rapport de l'Inspection générale du ministère de la Santé, porte sur l’acquisition d’équipements, notamment des ambulances, un hôpital mobile et des hélicoptères. Selon le journal, le prix des ambulances est très coûteux. Elles auraient été achetées pour 270 millions de dollars. L’hôpital mobile a coûté 10 milliards de centimes, or au ministère de la défence, l'hôpital militaire mobile ne coûterait pas plus de 3 milliards de centimes. Quant aux hélicoptères, le rapport de l'Inspection générale du ministère de la Santé a montré du doigt lrs limites de leurs usages car ces avions ne peuvent pas monter au-delà d'une certaine altitude en particulier sur les montagnes de l'Atlas. Affaire à suivre...

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Communiqué du l’association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques :

L’association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques (AMMAIS), présidée par le Dr khadija Moussayer, se joint au « World Lupus Day », organisé le 10 mai depuis 16 ans par  la Fédération Mondiale du Lupus, pour sensibiliser aux aspects méconnus de cette maladie qui frappe plus de 5 millions de personnes dans le monde, des femmes dans neuf cas sur 10, souvent jeunes. Potentiellement mortelle, elle est une des toutes premières causes de mortalité des femmes jeunes dans le monde et au Maroc. Plus étonnant encore, elle est assimilée à tort par beaucoup à une affection contagieuse, du type du sida, ce qui ne peut qu’isoler un peu plus les malades.

Une maladie aux multiples signes

Le lupus est une maladie chronique auto-immune aux manifestations très diverses : poussées de fièvre, perte de poids, fatigue, sentiment de mal-être, douleurs articulaires / musculaires, lésions cutanées, troubles de la vision, état dépressif, symptômes psychiatriques … sans oublier des rougeurs en « ailes de papillon » au visage.

Une évolution imprévisible

Sa sévérité est variable selon les patients et chez un même individu selon les périodes. Elle  peut rester inactive ou peu active pendant de longues périodes puis connaître des poussées attaquant de nombreuses parties du corps (articulations, peau, reins,  cœur) et susceptibles de conduire à une hémorragie cérébrale ou pulmonaire, une insuffisance rénale…en particulier lors d’une grossesse. Cette imprévisibilité complique son diagnostic, souvent tardif. Un examen clinique spécialisé, accompagné d’un bilan biologique recherchant en particulier certaines substances, les auto-anticorps, permettrait pourtant de la confirmer précocement.

De nombreuses jeunes femmes en meurent

Une analyse des certificats médicaux de décès, sur 15 ans aux Etats-Unis, a montré en 2018 que le lupus  se classe au 10ème rang des causes du décès chez les 15-24 ans. Il est même répertorié au 5ème rang des 15-24 ans dans les populations les plus pauvres, les femmes noires et d’origine hispaniques. On peut affirmer que ce dernier ratio s’applique aussi au Maroc, où la pathologie atteint environ 20 000 femmes. Le lupus, la plus fréquente des maladies rares, constitue donc un problème majeur de santé publique dans notre pays. La situation est pire en Afrique noire, la région du monde la plus touchée par cette affection.

Une maladie  qu’on contrôle pourtant mieux

La prise en charge du lupus a connu de grands progrès  ces dernières décennies : le taux de survie à 5 ans pour le lupus était en France inférieur à 50 % en 1955 et  supérieur à 90 % maintenant.

En l'absence de traitement curatif, la prise en charge repose sur des thérapies visant à prévenir les complications et à traiter les  symptômes, principalement par l’emploi  de l’hydroxychloroquine et aussi, suivant les attaques, de cortisone, d’immunosuppresseurs et  de  traitements innovants, les biothérapies (qui n’ont qu’un seul défaut : leur coût élevé).

Il existe aussi d’autres formes de ce mal qui restent heureusement bénignes en général : « cutanée »  en se limitant à la peau, médicamenteuse et réversible à l’arrêt de la molécule en cause…

Des préjugés stigmatisants

En 2018, une enquête internationale révélait  que la moitié des personnes ignoraient que le lupus est une maladie et que cette dernière faisait l’objet d’idées fausses en l’assimilant à une maladie contagieuse, proche du SIDA : 47 % des gens ne se sentaient pas à l’aise à l’idée de serrer la main d’un « lupique » !

Selena Gomez, une des artistes les plus connues au monde, a révélé en 2015 son lupus, ce qui a pourtant donné une dimension mondiale à la maladie. Elle a due ensuite interrompre sa carrière  pour se soigner (subissant notamment une greffe rénale).

Ceci démontre que la communication est parfois un art en trompe-l’œil  où médiatisation  ne rime pas toujours avec information, faute d’une pédagogie  des pouvoirs publics et des associations de malades.


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L’équipe de chirurgiens du service cardiologie du CHU de Lille sont parvenus pour la première fois en France à réaliser la transplantation d’un "cœur isolé perfusé" transporté sur de longues distances.

L’équipe à utilisé une technique, appelée en anglais "Organ Care System". Cette dernière est déjà utilisée dans des pays plus vastes, comme les États-Unis et l'Australie, où le transport d'un organe peut prendre du temps. Elle consiste à perfuser en sang oxygéné le cœur battant du donneur avant la transplantation, et ce durant tout le temps de transport. C’est une alternative à la technique habituelle qui consiste à conserver le cœur en arrêt dans de la glace.

Selon les chirurgiens du CHU de Lille, "Avec cette technique la durée du transport n'a plus le même niveau de risque, et la limite théorique des 4 heures de transport dans la glace se trouve prolongée au-delà de 6 heures".

Cette thechnique, qui maintient le cœur dans des conditions optimales de température et d’oxygénation, devrait permettre d’augmenter le nombre de greffes cardiaques réussies car la durée de conservation du cœur à l’arrêt en dehors de l’organisme était l’un des principaux facteurs de risque d’échec de la transplantation.


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