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Trois laboratoires ont été sanctionnés par l'Autorité de concurrence en France. Les groupes Suisses Novartis, Roche et Genentech ont écopé d'une sanction de 444 millions d'euros pour "pratiques abusives" visant à préserver les ventes d'un médicament largement prescrit en ophtalmologie au détriment d'un autre trente fois moins cher.

 C’est la plus forte amende collective jamais prononcée par l’autorité française de la concurrence à l’encontre de laboratoires pharmaceutiques.

Selon cette autorité, les laboratoires Genentech, Novartis et Roche ont mis en œuvre un ensemble de comportements (abus de position dominante collective) visant à préserver la position et le prix du "Lucentis", en freinant l’utilisation hors autorisation de mise sur le marché (AMM) de l’anticancéreux "Avastin".


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L’ANSM a été alertée sur la prescription par certains médecins de médicaments en dehors de leurs autorisations de mise sur le marché (AMM) pour traiter des enfants atteints d’autisme. Il s’agit, en particulier, de p rescriptions de médicaments anti-infectieux (antibiotiques, antifongiques, antiparasitaires et antiviraux) sur des périodes longues de plusieurs mois mais également de médicaments destinés au traitement des intoxications aux métaux lourds (chélateurs).  En l’absence de données cliniques, sel l’ANSM, ces médicaments, utilisés en dehors de leur AMM, ne sont pas recommandés dans la prise en charge des troubles du spectre de l’autisme par la HAS. De plus, les anti-infectieux présentent des risques de survenue d’effets indésirables en particulier lors d’une exposition au long cours. Ils peuvent se caractériser, outre les effets digestifs, par des troubles cardiovasculaires, cutanés, ainsi que par d'autres troubles spécifiques à chaque antibiotique utilisé. Par ailleurs, l’utilisation d'antibiotiques sur une durée longue va contribuer à l'émergence d'une antibiorésistance qui diminuera l’efficacité du traitement en cas d’infection avérée.

Sources : ANSM

 


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Chaque année à la date du 15 Septembre, est célébrée la Journée Mondiale du Lymphome, dans le but d'informer et de sensibiliser les populations sur les signes de la maladie pour un diagnostic précoce.

Cette pathologie est souvent diagnostiquée trop tardivement et reste difficile à dépister.

Au niveau mondial, l'incidence des lymphomes est celle qui a le plus augmenté au cours des dernières années avec 13,3 cas pour 100 000 hommes et de 7,8 cas pour 100 000 femmes. Ainsi, on estime qu'environ un million de personnes vivent aujourd'hui avec un lymphome à travers le monde.

Au Maroc, 1.500 nouveaux cas seraient diagnostiqués chaque année, malheureusement ils le sont souvent à des stades trop avancés car le diagnostic précoce est la meilleure approche contre le Lymphome.

Appelé aussi cancer des ganglions, le lymphome est actuellement le cinquième cancer le plus fréquent au monde et le premier cancer chez les adolescents et les jeunes adultes, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Les causes de ce cancer restent toujours inconnues. Il s'est toutefois avéré que certains produits chimiques et facteurs environnementaux favorisent son développement.

Dans sa classification de 2008, l’OMS a recensé 80 types différents de lymphomes, de gravité et d’évolution très variables, qui sont essentiellement classés en deux grandes catégories :

1/  Les lymphomes hodgkiniens, encore appelés «lymphomes de Hodgkin», forme la plus connue de lymphome qui représente moins d’un cas de lymphomes sur sept ;

2/ Les lymphomes non hodgkiniens, communément appelés «lymphomes», les plus fréquents, dont le nombre de nouveaux cas a augmenté de près 5% par an au cours des dernières décennies.


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À l’occasion de la 21e édition de la Journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a rappelé que cette maladie chronique est la forme la plus courante de démence au niveau mondial, et que le nombre de personnes qui en sont atteintes dans le monde, qui est estimé actuellement à 35,6 millions, devrait doubler d'ici à 2030.

Même s’il n’y a pas de statistiques exactes, on estime que le nombre de personnes atteintes d’Alzheimer au Maroc dépasse les 150.000 cas contre 850.000 en France et 7 millions aux États-Unis. Selon l’Association Espoir Maroc Alzheimer, " Ce nombre estimé est appelé à augmenter proportionnellement au vieillissement de la population et en l’absence de recensement au Maroc, on peut multiplier ce chiffre par trois ".

Selon le dernier recensement général de la population et de l’habitat de 2014, les personnes âgées de plus de 60 ans représentent 9,6 % de la population marocaine totale qui est de 33 848 242 habitants avec 79 759 personnes âgées qui ont une incapacité totale par rapport à la mémoire et à la concentration. Selon les spécialistes, la maladie d’Alzheimer reste la première cause de démence dégénérative au Maroc

Au niveau mondial, l’OMS estime que 50 millions de personnes sont touchées par une forme de démence, dont la maladie d’Alzheimer est la forme la plus commune (60 à 70 % des cas).

En 2015, sur le plan international, leur coût était en effet estimé à 818 milliards de dollars, soit 1,1% du produit intérieur brut mondial.

Initiée en 1994, la Journée mondiale Alzheimer, organisée le 21 septembre, est devenue un rendez-vous incontournable pour celles et ceux qui s’engagent contre la maladie d’Alzheimer ou les pathologies apparentées. Une journée qui vise à informer le grand public sur la réalité de la maladie et les avancées de la recherche mais qui sert aussi à alerter les pouvoirs publics sur les difficultés rencontrées par les personnes malades et ceux ; familles, bénévoles, professionnels de santé ; qui les accompagnent au quotidien.


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Une pharmacie d’officine à Dinan, France, région Bretagne vient de s'équiper d’un un robot dernier cri.

Selon le journal français le "Tetelegramme.fr", ce robot est capable de trier, ranger et distribuer à la demande les boîtes de médicaments.

Il gère un espace en verre de 20 m² du sol au plafond avec à l’intérieur, des armoires à déplacement latéral, coulissantes et robotisées. Ces armoires peuvent contenir jusqu’à 18 000 boîtes de médicaments.

Selon les deux pharmaciennes associées de cette pharmacie, on remplit la machine de boîtes de médicaments commandés. Ensuite, le robot scanne chaque boîte, la calibre et va la ranger en fonction de sa référence et de sa taille.

Pour exécuter une ordonnance, "on clique sur le médicament, le robot arrête illico son travail de rangement et fonce à l’emplacement de la boîte demandée, la saisit à l’aide d’une ventouse au bout de son bras articulé, et la laisse tomber dans l’un des toboggans situés derrière chaque comptoir de la pharmacie"

Ce rebot est surtout intelligent, "Il va jusqu’à ranger à proximité des médicaments souvent prescrits ensemble. Il est capable de " garder en mémoire que tel médicament est prescrit avec tel autre".

Ce robot de conception et fabrication allemande coûte plusieurs dizaines de milliers d’euros.

 Source : Tetelegramme.fr


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21% de mortalité en moins avec la  corticothérapie

Une étude internationale  révèle une efficacité certaine des corticoïdes dans les formes sévères de la  covid-19. L’OMS a recommandé leur usage. De fait, ces médicaments sont déjà administrés aux patients dans les hôpitaux de bon nombre de pays.

Les formes graves de la Covid-19  mènent une partie  des patients en réanimation, en raison souvent d’une insuffisance respiratoire. Le traitement de base repose à ce moment là  sur des techniques d’oxygénation et de ventilation artificielle (dénommées « traitement symptomatique » ou  « soins standards »). Aucun médicament n’a jusqu’ici montré d’efficacité déterminante à ce stade de gravité.

Une méta-analyse (un regroupement de 7 études), coordonnée par l’OMS et l’Université de Bristol et publiée le 2 septembre dans le Journal of the American Medical Association,  indique qu’un traitement par corticoïdes diminuerait de 21%  le risque de mortalité des formes sévères de Covid-19. De plus, aucun effet secondaire néfaste n’a été observé lors de leur emploi.

Ces molécules permettent de réduire l'inflammation chez les patients lorsque le système immunitaire  réagit de manière excessive contre l'infection (lors de l’orage cytokinique). C’est cette réaction trop forte qui endommage notamment les poumons et entraîne  trop souvent une issue fatale.

Ce travail de recherche a rassemblé les données de 1 703 patients de 12 pays (France,  Royaume-Uni, Brésil,  Canada, Chine, Espagne,  États-Unis,  Espagne…), ayant reçu par tirage au sort, soit les soins standards, soit un placebo associé aux soins standards, soit un corticoïde (dexamethasone, hydrocortisone ou methylprednisolone).

L’OMS a réagi à cette communication en  recommandant les corticostéroïdes  pour le traitement des patients atteints de COVID-19 sévère et critique et en les déconseillant par contre  dans les cas de COVID-19 non sévères.

L’usage des stéroïdes pour les patients moins malades ou asymptomatiques est en effet susceptible de  diminuer   leurs défenses immunitaires pour lutter contre le virus. (et cela tant que ce système immunitaire ne se dérègle pas dans une réaction excessive).

Cette analyse  conforte les résultats d’une autre recherche,  publiés en juin, montrant déjà l’efficacité d’un corticoïde, chez des malades  gravement atteints. De fait, cette première annonce avait accéléré son emploi   dans les services hospitaliers avant même l’annonce des résultats de l’étude internationale.  Il faut signaler d’ailleurs que ces recommandations de l'OMS ne sont pas en contradiction avec  les pratiques existantes depuis plusieurs mois au Maroc, où ces molécules ont été  utilisées dans des cas graves ainsi que l’a rapporté la presse.

 Les corticoïdes  se révèlent  encore une fois incontournables face à ce virus comme dans beaucoup d’autres pathologies depuis 70 ans. Rappelons que c’est à la base une hormone (la cortisone) sécrétée par une glande située au-dessus des reins, les glandes surrénales. La mise au point en 1949  de la cortisone synthétique (les corticoïdes)  a  bouleversé le traitement de nombreuses pathologies en raison de son action anti-inflammatoire très puissante. Et dernier avantage, ces molécules sont peu coûteuses.

Au total, cette annonce mérite d’être saluée à sa juste valeur,  même si on attend encore l’antiviral et/ou le vaccin  permettant de nous « débarrasser » de ce virus.    

Casablanca, le 04/09/20


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A l'occasion de la journée mondiale de la prévention du suicide, célébrée le 10 septembre de chaque année, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) rappelle qu’un décès par suicide est enregistré toutes les 40 secondes dans le monde malgré tous les progrès réalisés.

Selon un rapport de cette organisation, pendant 12 ans, de 2000 à 2012, le nombre des suicides au Maroc s'est multiplié par 97 %. Il est passé de 2,7  à  5,3 pour 100.000 marocains. Ce rapport souligne que 800 marocains se suicident par an, ce qui équivaut à  un taux  de 5 à 10 Marocains pour 100.000 habitants, ce qui est une proportion importante nécessitent une intervention urgente et un suivi par les autorités de la santé dans notre pays.

Ce  taux de suicide au Maroc se révèle par ailleurs supérieur aux chiffres de la région Mena, qui enregistre globalement des données inférieures à 5 pour 100.000, indique le rapport. Le taux de suicide le plus bas a été relevé en Arabie saoudite (0,4), bien en deçà de la moyenne mondiale s’élevant à 11,4 pour 100.000.

Concernant les méthodes de suicides les plus répandues au Maroc, ce rapport indique que notre pays  est classé parmi les pays où on se suicide par absorption de pesticides ce qui impose aux autorités de mettre beaucoup de restrictions  à obtenir ces pesticides incriminés pour baisser ce chiffre dramatique.

L’organisme précise aussi que  la majorité des personnes qui se suicident ont plus de 50 ans, tandis que le suicide touche deux fois plus d'hommes que de femmes.

Le suicide est un problème qui touche le monde entier et presque toutes les tranches d’âge. Au niveau mondial, les taux de suicide sont supérieurs chez les personnes âgées de 70 ans ou plus. Mais dans certains pays, c’est chez les jeunes qu’ils sont le plus élevés. Fait notable, le suicide est la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans dans le monde.

Plus de 800 000 personnes meurent chaque année de suicide, soit une toutes les 40 secondes, révèle ce premier rapport de l'OMS, environ 75% des suicides sont commis dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Un chiffre supérieur aux victimes de guerre ou de catastrophes naturelles.

L’intoxication par pesticides, la pendaison et les armes à feu sont les méthodes les plus fréquentes au niveau mondial. Les données de l’Australie, du Canada, des États-Unis, du Japon, de la Nouvelle-Zélande et de plusieurs pays européens montrent que le fait de limiter l’accès à ces moyens peut aider à prévenir les décès par suicide. Une autre manière d’y parvenir serait l’engagement des gouvernements nationaux à élaborer et à mettre en œuvre un plan d’action coordonné. Aujourd’hui, seuls 28 pays possèdent des stratégies nationales de prévention du suicide.


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L’ANSM suspend l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de l’ifosfamide en solution (Ifosfamide EG) dans l’attente des conclusions de la réévaluation européenne  du rapport bénéfice/risque qui a débuté en mars 2020.

Selon une information de l’ANS destinée aux professionnels de santé, la réévaluation européenne a été demandée par l’ANSM en fin d’année 2019 en raison du risque d’encéphalopathie potentiellement plus important sous ifosfamide en solution (Ifosfamide EG) que sous ifosfamide en poudre (HOLOXAN), observé dans une étude de pharmacovigilance.

Le laboratoire EG LABO avait alors arrêté la distribution en France de la spécialité Ifosfamide EG.

Ce dernier ayant exprimé son intention de distribuer à nouveau son médicament aux pharmacies, avant la fin de l’évaluation européenne, nous prenons la décision de suspendre l’AMM en raison du sur-risque potentiel pour les patients.

La spécialité HOLOXAN doit être utilisée à la place d’Ifosfamide EG. L’ANSM s’est assurée que les stocks en HOLOXAN permettent la prise en charge des patients nécessitant un traitement par ifosfamide.

Il est à rappeler que l’Ifosfamide est indiqué dans le traitement de plusieurs cancers chez l’adulte et l’enfant, notamment des sarcomes des tissus mous et des lymphomes.

Sources : ANSM

 

 

 


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Si la plupart des malades atteints de Covid-19 guérissent en quelques semaines, des témoignages et constats médicaux  font état de la persistance ou de retour de symptômes  sur une longue période (plusieurs mois) chez un certain nombre de patients, y compris de ceux qui n’ont pourtant pas développé la maladie.

On redoute même l’apparition de nouveaux types de maladies dans un petit nombre de cas. Le  Dr khadija Moussayer,  Présidente de l’association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques (AMMAIS) estime nécessaire  de sensibiliser  à ce phénomène en  faisant le point sur ces troubles, de la fatigue aux atteintes cardiaques en passant par les problèmes psychiques.

Une fatigue et des sensations de douleur persistantes

Certains témoignent de tachycardie, troubles respiratoires, d’une récidive de perte de l’odorat et du goût, de douleurs articulaires ou musculaires, de diarrhées ou de capacités physiques diminuées … et  surtout  d’une fatigue persistante. Ces  signes  se retrouvent même  chez des patients restés asymptomatiques

Des séquelles lourdes pour les cas graves

Certains  patients  gardent actuellement des séquelles plus sévères aux poumons,  cœur (lésions cardiaques), reins, système nerveux …conséquences d’attaques plus destructrices.

Des atteintes cardiologiques chez 78 % des contaminés !

Fin juillet, une étude allemande d’observation publiée dans la revue Jama Cardiology alertait sur les risques de complication au niveau du cœur. Les médecins de l’hôpital universitaire de Francfort ont fait passer une IRM à une cohorte de 100 patients récemment remis du Covid-19, et ce deux à trois mois après la contamination. 78 % présentaient des résultats anormaux, même pour ceux n'ayant pas développés la maladie. Les chercheurs ont mis en évidence des inflammations du muscle cardiaque (myocarde) pour 60 patients et/ou du péricarde, l’enveloppe entourant le cœur, pour 22 autres, témoins selon les cas d’une inflammation encore active ou de cicatrices.

Une étude  intéressante et révélatrice sur l'ampleur des dégâts, même si elle  mérite d'être complétée par d'autres pour apprécier et confirmer l'étendue précise de ces atteintes.

Une évolution vers une  maladie chronique ?

On ne connait cette maladie que depuis 7 mois et il est difficile d’avoir des certitudes sur le devenir des patients.

Les épidémies passées d’autres types de coronavirus que le Covid-19, comme le SRAS (ou syndrome respiratoire aigu sévère), en 2003, et le MERS (Coronavirus du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient), en 2012, nous donne déjà cependant quelques enseignements utiles par comparaison.

On sait que des patients  atteints de ces deux virus ont eu des problèmes pulmonaires  15 ans après  ainsi que des troubles musculo-squelettiques. On a relevé des phénomènes de fatigue chronique, jusqu'à quatre ans après l’hospitalisation, ainsi que des troubles psychiques durables (dépression,  stress post-traumatique, anxiété…) 6 mois après la guérison. On risque de rencontrer  les mêmes phénomènes avec la Covid-19.

La  Covid-19  à l’origine de la venue de maladies auto-immunes ?

Les atteintes  du Covid-19 dans les formes sévères  donnent lieu à des manifestations auto-immunes (observées dans l’orage « cytokinique » quand le malade tombe dans une détresse respiratoire). Rappelons qu’une maladie auto-immune est une pathologie provoquée par un dysfonctionnement du système immunitaire qui se met à attaquer notre organisme au lieu de le protéger comme c’est son rôle habituel. 

Le problème est de savoir si ces attaques auto-immunes   peuvent ensuite évoluer vers une  maladie  auto-immune chronique et à vie. On sait déjà que certains virus  sont  des facteurs déclencheurs de certaines maladies auto-immunes, comme le lupus, la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde,  la maladie cœliaque et le diabète de type 1.

Il convient donc de rester attentif  à l’évolution de ce virus qui n’arrête pas malheureusement de nous surprendre.


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Communiqué de la société Marocaine de Pédiatrie (et des Sociétés régionales de pédiatrie), de la société Marocaine des Sciences Médicales et de la société Marocaine de Pédopsychiatrie et Professions associées:

La rentrée scolaire est pour bientôt̂ dans un contexte malheureusement difficile durant cette pandémie du COVID-­‐19. En tant que société Marocaine de Pédiatrie, société Marocaine des Sciences Médicales et la société Marocaine de Pédopsychiatrie et Professions associées, membres du Comité National de veille pour la santé de l’enfant, impliqués dans la préservation et l’encadrement de la santé physique et mentale de l’enfant, nous voudrions vous faire part de nos réflexions sur le sujet.

Nous vous remercions, Mr le Ministre de l’Education Nationale, d’avoir donné à nos concitoyens la liberté́ de choix entre l’enseignement à distance et l’enseignement présentiel que nous privilégiions et qui nous semble plus approprié au contexte socio-économique de notre pays.

Sur un autre plan, l’enfant a besoin de liens sociaux qu’il développe à l’école et qui sont nécessaires à son épanouissement.

Nous comprenons que ce soit difficile pour les enfants vulnérables, tels que les enfants diabétiques, asthmatiques, immunodéprimés etc…, mais nous privilégions la première option du fait que l’enfant ne soit pas vecteur, et qu’il soit très peu contaminant, d’après différentes études, en particulier pour les enfants de moins de 14 ans.

Pour les enfants qui choisissent la présence à l’école il serait judicieux d’appliquer les mesures suivantes :

  • Comme préalable à l’entrée à l’école il faudrait mettre à jour les vaccinations usuelles et faire la vaccination contre la grippe.
  • Sous la responsabilité́ des parents avant d’arriver à l’école, la prise de température de l’enfant nous semble obligatoire, elle doit être inferieure à 38 °C en dehors de tout traitement.
  • Tout signe clinique doit conduire à une consultation médicale, avec reprise de l’école sous autorisation écrite du Pédiatre.
  • Il faut ménager un décalage des heures d’entrée à l’école selon les classes, pour diminuer le contact entre les parents, qui doivent respecter la distanciation, et le port de masque.
  • L’école doit être organisée en séances continues pour qu’il n’y ait pas plusieurs arrivées, et départs des parents.
  • Les moyens de transport scolaires doivent être désinfectés, remplis à 50 % de leur capacité́ et conduits par le même chauffeur.
  • Les repos de classe doivent être différés pour qu’il n’y ait pas un regroupement de toutes les classes dans les cours de récréation.
  • Toutes les classes doivent être aérées pendant une heure avant l’entrée des élèves.
  • L’aération doit être systématique par fenêtres et portes ouvertes pendant les récréations et les repas, c’est-­‐à-­‐dire pendant la vacation des classes.
  • Les classes doivent être stérilisées une fois par jour (sol, table, matériel etc…) et avant chaque réentrée pour les poignées.
  • Les sanitaires doivent êtres stérilisés de façon répétée.
  • Chaque classe doit avoir une salle attitrée et ce sont les enseignants qui seront mobiles.
  • Les tables doivent être éloignées d’un mètre, cela déterminera le nombre d’enfants acceptés par classe et par école.
  • Le premier rang doit être éloigné́ de deux mètres par rapport à l’enseignant pour qu’il puisse enlever son masque pour l’enseignement.
  • Tout le personnel de l’école doit porter un masque.
  • Les solutions hydro-­‐alcooliques doivent être mise a disposition des enseignants et des élèves.
  • Tous les élèves doivent porter un masque à partir du collège.
  • Il faut éviter que les élèves ne boivent dans un contenant commun.
  • L’enseignant doit expliquer, avec un langage adapté à l’âge de l’enfant, la situation liée à la pandémie et le danger pour la communauté́, pour que les élèves adhérent aux mesures barrières, dont il soulignera l’intérêt et l’importance. Les élèves doivent être informés, responsabilisés et il faut les considérer comme des alliés dans la lutte contre ce fléau.
  • Toutes les situations découlant de la contamination par la COVID-­‐ 19 doivent être énumérées, communiquées aux Autorités Sanitaires, et bien expliquées aux établissements avec une procédure claire pour une réaction immédiate.

Les PCR préalables à l’entrée en classe pour les enfants et pour les parents ne nous semblent pas pertinentes, car elles sont ponctuelles, faussement rassurantes et n’apportent surtout pas un bénéfice certain malgré le désagrément du prélèvement qui reste acceptable.

Nous espérons que notre contribution sera d’un apport bénéfique dans votre difficile prise de décision. Nous sommes conscients cependant que ce projet, qui tient compte des dernières données scientifiques, ne peut être réussi sans l’adhésion et le concours des parents et des enseignants, et qu’il sera tributaire et devra s’adapter à l’évolution épidémiologique qui reste incertaine, à l’instar de la situation mondiale.

Le Comité National de veille pour la santé de l’enfant, créé à la demande de Mr le Ministre de la Santé et en collaboration du Ministère de l’Enseignement et du Ministère de la Jeunesse et des Sports, reste à votre disposition pour toute action menée dans l’intérêt et pour le bien-­‐être de nos concitoyens.

 

 


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