Maroc

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Communiqué de presse dede l’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé:

Ce début de mois de novembre 2020 a connu au sein de la Faculté de Pharmacie de l’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé (UM6SS) le démarrage des enseignements du Diplôme Universitaire de Pharmacie Clinique Oncologique en partenariat avec la Fondation Lalla Salma -  Prévention et traitement des cancers. Un diplôme qui s’ajoute à une série de formations professionnelles continues ayant pour objet d’améliorer les compétences et les performances des professionnels de santé, et par là le niveau des soins de santé́.

Pharmacie oncologique : une discipline en plein essor

La pharmacie oncologique est une discipline centrée sur le patient. Elle s'intéresse d'une part à la gestion du cycle d'approvisionnement des médicaments anticancéreux et d'autre part à la sécurisation clinique du circuit de prise en charge des patients atteints des cancers. Son objectif est d'optimiser la prise en charge des patients atteints de cancer en chaque étape du parcours du soin.

L'acteur principal de cette discipline est "le pharmacien en oncologie" qui fait désormais partie intégrante de l'équipe de soins oncologiques. Il participe activement à tous les aspects des soins contre le cancer - de la gestion des anticancéreux, la préparation des doses de chimiothérapie et des contrôles de sécurité, à l'éducation des patients sur les effets indésirables, à la recherche sur le développement de médicaments.

La pharmacie oncologique est une discipline récente à l’échelle nationale et internationale et qui évolue de manière très rapide avec les progrès que nous observons dans la mise au point de nouveaux médicaments contre le cancer et donc la nécessité d’être à jour par rapport aux protocoles thérapeutiques en vigueur. A cela s’ajoute la nécessité de maîtriser les risques de chimio-contamination environnementale et d’exposition professionnelle.

Un besoin de formation en pharmacie oncologique

L’augmentation de l’incidence du cancer et l'essor des thérapies a profondément modifié la prise en charge des patients atteints de cancer. L'adhésion thérapeutique, la gestion des effets indésirables et des interactions médicamenteuses et la coordination hôpital-ville y ont une place essentielle. C’est dans cette perspective que cette formation diplômante a été mise en place avec pour objectif de répondre au besoin de formation permanente des pharmaciens dans le contexte d'une discipline de plus en plus spécialisée : la cancérologie.

« La formation continue des professionnels de santé en général et des pharmaciens en particulier revêt une importance toute particulière au sein de notre université. Notre ambition est de permettre aux participants d’acquérir une qualification dans leur profession, de faire évoluer leurs compétences et ainsi rendre le pharmacien acteur de son évolution professionnelle », affirme Professeur Chakib Nejjari, Président de l’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé.

Durant une année les participants pourront acquérir des connaissances théoriques et pratiques sur la cancérologie, les stratégies thérapeutiques par pathologie cancéreuse, la préparation et l’administration des chimiothérapies et conception et organisation d’une unité centralisée de préparation des médicaments cytotoxiques.

« Ce diplôme rentre dans la stratégie de la mise à niveau des pharmaciens exerçant dans différents secteurs ayant trait à la pharmacie oncologique en vue de contribuer à l’amélioration des pratiques professionnelles et donc la qualité de la prise en charge des patients atteints de cancer » a précisé Professeur Samir Ahid, Doyen de la Faculté de Pharmacie de l’UM6SS.

Les médicaments anticancéreux sont des médicaments très particuliers, de par leurs toxicités, leurs mécanismes d’action ainsi que leurs gestions, leurs manipulations et leurs coûts assez élevés. Ce qui rend la mission du pharmacien très difficile nécessitant ainsi des compétences particulières.

De son côté Dr Rachid Bekkali, Directeur de la Fondation Lalla Salma, a rappelé que « cette formation s’inscrit dans les axes stratégiques du Plan National de Prévention et de Contrôle des cancers, en vue d’améliorer la pratique pharmaceutique en oncologie et améliorer la prise en charge des malades atteints de cancer, la rationalisation des coûts de cette prise en charge ainsi que la protection des professionnels de la santé et l’environnement ».

Le pharmacien : un rôle incontournable en oncologie

Le pharmacien est devenu un acteur essentiel au sein des équipes de soins. Cela est d’autant plus vrai dans le domaine de la cancérologie, où la complexité et la diversité des traitements médicamenteux exigent des échanges et des interactions fréquentes entre le pharmacien, les membres des équipes interdisciplinaires, le patient et ses proches.

« On ne peut plus exagérer l’importance du rôle du pharmacien au sein de l’équipe interprofessionnelle de cancérologie et aussi dans le parcours thérapeutique de la personne atteinte de cancer » souligne Docteur Abdelali Ouasrhir, coordinateur de ce diplôme.

Une formation aux standards internationaux

Cette formation dirigée par Professeur Alain Astier, Co-Président de la « European Society of Pharmacology Oncology, comporte plusieurs modules ayant trait à Gestion hospitalière des anticancéreux, protocoles thérapeutiques en oncologie, la Pharmacotechnie et la préparation des anticancéreux ainsi que l’évaluation pharmacoéconomique et la recherche en pharmacie Clinique. Plusieurs experts à l’échelle nationale et internationale dans le domaine de la pharmacie hospitalière et clinique, la Pharmacologie, l’Oncologie médicale, la Radiothérapie, la Chirurgie et l’épidémiologie vont assurer cette formation.

« L’European Society of Oncology Pharmacy (ESOP), dont j’ai l’honneur d’être co-Président avec le Dr Klaus Meier, regroupe 65 pays, compte plus de 4000 membres et se consacre depuis 20 ans à la promotion de la pharmacie oncologique. Un de ses objectifs est de développer l’enseignement, tant dans la formation initiale que continue, dans ce domaine d’excellence pour le pharmacien » a affirmé Professeur Alain Astier.

Participants pharmaciens de différents horizons et à profils hétérogène.

Plus d’une vingtaine de pharmaciens participent à cette formation universitaire sont venus de plusieurs villes du Royaume ; Rabat, Casablanca, Tanger, Oujda, Hoceima, Beni Mellal et Fès. D’autres participants inscrits du Gabon et de l’Algérie ont rejoint cette formation. Une véritable plateforme d’échange et d’apprentissage puisque cette promotion se compose de plusieurs profils venant de plusieurs secteurs à la fois des pharmaciens hospitaliers du secteur public et du secteur privé, des pharmaciens des organismes régulateurs « Agence National d’Assurance maladie » et des organismes gestionnaires notamment la Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale (CNOPS).

"J'ai été particulièrement intéressée par le domaine de la pharmacie oncologique, et cette formation répond bien à mes attentes. Elle va m'apporter plus d'assurance et la possibilité de fournir d’excellentes prestations plus complètes avec une nette amélioration de mes pratiques professionnelles" a affirmé Docteur Lamiae Ounzar, pharmacienne au CHU Ibn Rochd de Casablanca et participante au diplôme universitaire.

Nous rappelons que cette formation est la première à l’échelle nationale et en Afrique utilisant l’enseignement hybride avec des participants en présentiel pour les participants nationaux et en distanciel pour les participants étrangers.


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Alors que la crise sanitaire due au Covid-19 ne cesse de se dégrader, les médecins du secteur public annoncent une grève nationale de 48 heures.

Selon un communiqué du Syndicat Indépendant des Médecins du Secteur Public (SIMP), cette est prévue le 04 et 05 novembre prochain. Les services d’urgence et de réanimation ne sont pas concernés par ce préavis de grève. Des sit-in locaux et régionaux seront également organisés le 4 novembre à partir de 10H.

Le SIMSP annonce également la poursuite du port d'uniforme noir et de brassards 509, la poursuite des démissions individuelles et collectives, le boycott des campagnes chirurgicales, ainsi que le boycott des cachets et des autopsies.

La principale réclamation des médecins : Équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat national, l'autorisation de la spécialisation en médecine de famille, la réglementation des gardes et des droits à la démission et à la mutation ainsi qu’être payé selon l’indice salarial 509 soit près de 15.000 dirhams mensuels.

Les lauréats ne sont actuellement payés que selon l’indice 336 au même titre qu’un étudiant détenteur d’un master, soit 8600 dirhams de revenus mensuels. Le syndicat revendique aussi de rajouter deux grades au-dessus du hors échelle. Ils réclament aussi l'application des accords du 21 décembre 2015, en vertu desquels le ministère de la Santé s'était engagé pour améliorer les conditions financières des professionnels du secteur en augmentant notamment les salaires et les indemnités.

 Il est à noter que les chiffres en matière d’accès aux soins de santé sont alarmants, une grande partie des citoyens ne peuvent pas les payer. Aujourd'hui au Maroc, la difficulté d'accéder aux soins se trouve aggravée par une inégale répartition géographique entre milieux et entre régions. Les écarts de densité sont importants non seulement entre les régions sanitaires mais aussi au sein de la même région. Bien plus, la distribution régionale des professionnels de santé favorise largement les régions métropolitaines. En effet, 22% des professionnels publics, sont concentrés dans les régions du Grand Casablanca et de Rabat-Salé ZemmourZâer ; c’est aussi dans ces deux régions que sont installés 50% des médecins exerçant dans le secteur libéral. Le Maroc souffre d'une pénurie aiguë en personnel de santé. Il ne compte que 6 médecins pour 10.000 habitants. Le pays est loin de répondre au standard de l'OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants. Selon le ministère de la santé, le manque de médecins est estimé à 7.000. Pour ce qui est des infirmiers, les besoins s'élèvent à 9.000. S'agissant du personnel infirmier et des sages-femmes, leur nombre s'élève à 24.328, ce qui représente une densité médicale de huit professionnels de santé pour 10.000 habitants, selon les statistiques sanitaires 2010 de l'OMS. Plusieurs rapports émanant d'organismes nationaux ou internationaux ont dressé un bilan dérisoire en termes de santé au Maroc. Le Réseau marocain pour le droit à la santé avait publié un rapport dans lequel il dénonce l’état piteux des hôpitaux au Maroc. Selon ce rapport, 70% des structures hospitalières relevant du secteur public sont non-conformes.

 

 

 

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À l’occasion de la 21e édition de la Journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a rappelé que cette maladie chronique est la forme la plus courante de démence au niveau mondial, et que le nombre de personnes qui en sont atteintes dans le monde, qui est estimé actuellement à 35,6 millions, devrait doubler d'ici à 2030.

Même s’il n’y a pas de statistiques exactes, on estime que le nombre de personnes atteintes d’Alzheimer au Maroc dépasse les 150.000 cas contre 850.000 en France et 7 millions aux États-Unis. Selon l’Association Espoir Maroc Alzheimer, " Ce nombre estimé est appelé à augmenter proportionnellement au vieillissement de la population et en l’absence de recensement au Maroc, on peut multiplier ce chiffre par trois ".

Selon le dernier recensement général de la population et de l’habitat de 2014, les personnes âgées de plus de 60 ans représentent 9,6 % de la population marocaine totale qui est de 33 848 242 habitants avec 79 759 personnes âgées qui ont une incapacité totale par rapport à la mémoire et à la concentration. Selon les spécialistes, la maladie d’Alzheimer reste la première cause de démence dégénérative au Maroc

Au niveau mondial, l’OMS estime que 50 millions de personnes sont touchées par une forme de démence, dont la maladie d’Alzheimer est la forme la plus commune (60 à 70 % des cas).

En 2015, sur le plan international, leur coût était en effet estimé à 818 milliards de dollars, soit 1,1% du produit intérieur brut mondial.

Initiée en 1994, la Journée mondiale Alzheimer, organisée le 21 septembre, est devenue un rendez-vous incontournable pour celles et ceux qui s’engagent contre la maladie d’Alzheimer ou les pathologies apparentées. Une journée qui vise à informer le grand public sur la réalité de la maladie et les avancées de la recherche mais qui sert aussi à alerter les pouvoirs publics sur les difficultés rencontrées par les personnes malades et ceux ; familles, bénévoles, professionnels de santé ; qui les accompagnent au quotidien.


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A l'occasion de la journée mondiale de la prévention du suicide, célébrée le 10 septembre de chaque année, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) rappelle qu’un décès par suicide est enregistré toutes les 40 secondes dans le monde malgré tous les progrès réalisés.

Selon un rapport de cette organisation, pendant 12 ans, de 2000 à 2012, le nombre des suicides au Maroc s'est multiplié par 97 %. Il est passé de 2,7  à  5,3 pour 100.000 marocains. Ce rapport souligne que 800 marocains se suicident par an, ce qui équivaut à  un taux  de 5 à 10 Marocains pour 100.000 habitants, ce qui est une proportion importante nécessitent une intervention urgente et un suivi par les autorités de la santé dans notre pays.

Ce  taux de suicide au Maroc se révèle par ailleurs supérieur aux chiffres de la région Mena, qui enregistre globalement des données inférieures à 5 pour 100.000, indique le rapport. Le taux de suicide le plus bas a été relevé en Arabie saoudite (0,4), bien en deçà de la moyenne mondiale s’élevant à 11,4 pour 100.000.

Concernant les méthodes de suicides les plus répandues au Maroc, ce rapport indique que notre pays  est classé parmi les pays où on se suicide par absorption de pesticides ce qui impose aux autorités de mettre beaucoup de restrictions  à obtenir ces pesticides incriminés pour baisser ce chiffre dramatique.

L’organisme précise aussi que  la majorité des personnes qui se suicident ont plus de 50 ans, tandis que le suicide touche deux fois plus d'hommes que de femmes.

Le suicide est un problème qui touche le monde entier et presque toutes les tranches d’âge. Au niveau mondial, les taux de suicide sont supérieurs chez les personnes âgées de 70 ans ou plus. Mais dans certains pays, c’est chez les jeunes qu’ils sont le plus élevés. Fait notable, le suicide est la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans dans le monde.

Plus de 800 000 personnes meurent chaque année de suicide, soit une toutes les 40 secondes, révèle ce premier rapport de l'OMS, environ 75% des suicides sont commis dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Un chiffre supérieur aux victimes de guerre ou de catastrophes naturelles.

L’intoxication par pesticides, la pendaison et les armes à feu sont les méthodes les plus fréquentes au niveau mondial. Les données de l’Australie, du Canada, des États-Unis, du Japon, de la Nouvelle-Zélande et de plusieurs pays européens montrent que le fait de limiter l’accès à ces moyens peut aider à prévenir les décès par suicide. Une autre manière d’y parvenir serait l’engagement des gouvernements nationaux à élaborer et à mettre en œuvre un plan d’action coordonné. Aujourd’hui, seuls 28 pays possèdent des stratégies nationales de prévention du suicide.


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  • 12 aoû 2020

  • Par : Pharmapresse

  • Tags : Maroc, sante

Lors de cette crise sanitaire inédite du Covid19, le combat contre le cancer du sein n’a pas subi de coup d’arrêt. Bien au contraire, le Maroc continue à s’illustrer par sa persévérance et son engagement dans cette lutte.

En effet, l’Association Marocaine de Recherche et de Formation en Oncologie Médicale (AMRFOM),en collaboration avec l'Équipe de Recherche en Oncologie Translationnelle (EROT) affiliée à la Faculté de Médecine de l’Université Mohammed V de Rabat et Les Laboratoires Roche, ont co-organisé, durant tout le mois de juillet, l’AfricaBreastUniversity, une formation dédiée au cancer du sein, entièrement digitalisée, gratuite, et au profit de l’ensemble du corps médical marocain et africain.

L’AfricaBreastUniversity est un cycle de e-learning annuel, unique en son genre, à portée africaine. Cette première édition, dédiée àla Multidisciplinaritédans la prise en charge et le traitement du cancer du sein, est une première au Maroc et en Afrique.

Pilotée par le Pr. Hassan Errihani, président de l’AMRFOM et Directeur du Département d’Oncologie Médicale à l’Institut National d’Oncologie, et prodiguée par des experts de renommée nationale et internationale, cette formation a rassemblé près de 250 professionnels de la santé, de différentes spécialités etprovenant de plusieurs pays africains (Maroc, Algérie, Tunisie, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Egypte, Gabon, Kenya, Mali, Maurice, Niger, Sénégal, Togo).

L’AfricaBreastUniversity a pour finalité, d’une part, de renforcer la culturesénologique, d’autre part, de sensibiliser le corps médical sur l’importance de la Multidisciplinarité dans la prise en charge optimale du cancer du sein, de la phase diagnostic au traitement final.            

« L’évolution rapide de la recherche, de la science et des protocoles thérapeutiques, nous imposent à tous, professionnels de la santé, d’être au diapason, afin d’offrir les soins les plus efficients à nos patientes. La Multidisciplinarité est une approche essentielle, car le Cancer du Sein n’est pas seulement l’affaire des chirurgiens et des oncologues, mais de l’ensemble du corps médical » affirme le Pr. Errihani.

Articulée autour de 7 modules (radiologie, anatomopathologie, chirurgie, radiothérapie, traitements systémiques), étalés sur 22 jours et totalisant près de 20h de cours, cette formation valorise toutes les méthodes, les protocoles et les processusd’intelligence collective médicale.L’objectif est de redynamiser la collaboration et la convergence thérapeutique entre les différentes spécialistes, afin d’augmenter les chances de guérison. Cette culture de la Multidisciplinarité a en effet démontré toute son efficacité dans plusieurs pays avancés en matière de lutte contre le cancer du sein. A ce titre, il est important de souligner que le cancer du sein dispose du taux de guérison le plus élevé de tous les cancers, en fonction des stades et des caractéristiques de celui-ci. Il peut, dans certains cas, atteindre 95 % dans les stades les plus précoces.

Des tests en lignes ont été organisés durant toute la formation afin d’évaluer le niveau d’apprentissage. Cette première édition sera sanctionnée par un Certificat de Réussite,  délivré par l’AMFROM et EROT.

Face au succès de cette première édition, l’AfricaBreastUniversity ambitionne de déployer ce cycle de formation digital, sur plusieurs mois, en ouvrant de nouvelles classes couvrant d’autres spécialités en matière de lutte contre le cancer du sein.


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Dans le cadre de la mise à jour continue du plan national de veille et de riposte à l’épidémie Covid-19 et, ce compte tenu de la situation épidémiologique actuelle, les procédures techniques de prise en charge des cas d’infection au Sars-Cov-2 et de leurs contacts, ainsi que la stratégie de dépistage ont été actualisées par le ministère de la santé.

Voici le nouveau protocole de prise en charge des cas Covid-19 au Maroc :

1. Prise en charge du cas possible

Voies de détection d'un cas possible de Covid-19 :

  • Consultation au niveau d'une structure de soins publique ou privée ;   Suivi des contacts ; o Activités de dépistage ;
  • Appel téléphonique : Allo veille, allo 141 et allo 300.

Lieu de prise en charge : De règle, au niveau de structures hospitalières, conventionnelles ou non conventionnelles.

Démarrage de la prise en charge : En présence d'un tableau radio-clinique très évocateur de Covid-19, démarrer le traitement sans délai et après bilan pré-thérapeutique, puis faire un prélèvement pour confirmation virologique.

2. Prise en charge du cas confirmé ou probable

  • Les cas symptomatiques sont impérativement pris en charge en milieu hospitalier et mis sous traitement de 1ère intention pendant une durée de 10 jours ;
  • Les cas asymptomatiques sont mis sous traitement de 1ère intention pendant une durée de 7 jours :
  • Les cas sont pris en charge à domicile (voir annexe) en l'absence de facteurs de risque, avec un isolement durant les 7 jours de traitement et 7 jours supplémentaires, soit un total de 14 jours d'isolement ; o Un suivi médical rigoureux de l'état de santé doit être assuré, afin de détecter précocement tout signe d'aggravation ou effet indésirable du traitement.

3. Critères de guérison

  • Pour un cas asymptomatique : La guérison ne peut être évoquée qu'à l'issue des 07 jours de traitement, sans l'apparition du moindre symptôme évocateur de la maladie ; 
  • Pour un cas symptomatique (probable ou confirmé) : La guérison est déclarée à l'issue de la période de traitement de 10 jours, en plus des deux critères suivants :
  • Nette amélioration clinique, avec une apyrexie pendant 3 jours consécutifs ; 
  • Normalisation du bilan biologique

4. prise en charge en post-guérison

  • Le patient doit compléter le confinement pour une durée de 14 jours après le début de la prise en charge (les 14 jours incluent la période d'hospitalisation) ;
  • Durant le confinement, le patient guéri doit observer scrupuleusement les mesures suivantes :
  • Isolement à domicile dans une chambre individuelle ;
  • Port d'un masque chirurgical en présence d'une tierce personne ;
  • Respect des règles d'hygiène individuelle, y compris la désinfection des selles à l'eau de javel au moins 10 minutes avant nettoyage ;
  • A l'apparition de tout signe, se présenter à la structure de prise en charge la plus proche tout en spécifiant que le patient a été COVID-19 positif.

5. Suivi de pharmacovigilance

Tout patient bénéficiant d'un traitement de première ou de deuxième intention doit bénéficier d'une surveillance active des effets indésirables, selon les normes de pharmacovigilance, en utilisant la fiche en vigueur.

6. Protocole thérapeutique

Traitement de première intention : Chloroquine 500 mg X 2/j, pendant 7 jours ou

Sulfate d'hydroxychloroquine 200 X3/j pendant 7 jours en association avec l'Azithromycine 500 mg à JI, puis 250 mg /jour de J2 àJ7.

Traitement de deuxième intention : Association Lopinavir/Ritonavir : 400mg X 2 par jour pendant 7 jours.

Antibiothérapie : Non systématique, indiquée si surinfection bactérienne : Amoxicilline + acide clavulanique, 3g par jour Ou Moxifloxacine 400mg/j en une seule Ou Levofloxacione 500 mg/j en une seule prise

Nébulisation : à utiliser si besoin, avec les précautions nécessaires en matière de prévention des infections liées aux soins.

 Héparine à bas poids moléculaire, si alitement

Avant le démarrage du traitement, il est nécessaire de réaliser un bilan minimum qui comprend les examens suivants : NFS, CRP, Glycémie, urée, créatininémie, transaminases, ECG, Radiographie thoracique.

7. Critères de transfert en réanimation :

Le transfert en réanimation se fait devant l'un des critères suivants :  

  • Troubles neurologiques : les troubles de la conscience ;
  • Polypnée : FR> ou égale à 30 cycles par min ;
  • TA systolique <90 mmHg ;
  • Fréquence cardiaque : >120 bat/min ;
  • Saturation en oxygène <92 % sous 41/min d'02.

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La  lutte contre la Covid-19 passe notamment par la détection des personnes contaminées et donc susceptibles de propager la maladie. Cette détection repose sur l’isolement du virus dans l’organisme   par  les tests PCR qui comportent néanmoins certaines limites et plusieurs écueils.  L’association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques (AMMAIS), par la voix de sa présidente, le Dr Moussayer Khadija, estime nécessaire de rappeler la portée de ces tests, leurs limites ainsi que les moyens qu’il faut mettre en œuvre pour les contrecarrer.

Le test virologique (RT-PCR) : la négativité n’élimine pas l’infection

Malgré sa  haute spécificité proche de 100 % et sa bonne sensibilité et donc sa capacité à  ne détecter que  ce virus et ce uniquement chez  les vrais  malades, sa fiabilité dépend aussi du facteur humain. Le test exige en effet un bon prélèvement qui nécessite d’enfoncer l’écouvillon profondément dans le nez, de façon désagréable pour le patient. Il nécessite donc,  du personnel expérimenté, et,  même en dépit de cette rigueur, le virus est parfois indétectable dans les voies respiratoires supérieures mais présent dans les poumons !

 Par ailleurs, la fiabilité du prélèvement dépend également du moment où on l’a effectué par rapport à la survenue de la contamination. Une étude de  Johns Hopkins Medicine,  a bien illustré cet écueil,   en établissant que les sujets  pourtant infectés présenteraient un test négatif  dans 67 % des cas au 4ème jour après la contamination. Et même après l’apparition des symptômes, 38% sont testés négatifs  le jour de leur apparition   et 20 %  en moyenne 3 jours après le début des signes de la maladie. Ces résultats nous enseignent que pour optimiser les résultats du test, ce dernier doit donc s’effectuer avec une bonne technique et après le 3eme jour du début des symptômes. A cause de ces deux « écueils », on estime que la fiabilité du test se situe  généralement entre 60 et 80 %.

Les Tests sérologiques : un outil   en appui du PCR

Ces tests s’effectuent sur un prélèvement de sang et détectent les anticorps élaborés par notre organisme pour combattre le virus, appelés également Immunoglobulines  (Ig en abréviation) sous forme de 2 types, les IgM  et les Ig G. Les IgM  sont détectables à partir du 7ème jour après l’intrusion du virus dans l’organisme chez les patients les plus sévères et au cours de la 2ème semaine pour les autres ; ils disparaissant  environ 3 semaines après l’infection. Quand aux IgG, ils ne sont détectés qu’à partir du 14ème jour après la contamination et diminuent par la suite progressivement pour disparaitre en moyenne en 40 jours. Ainsi,  les  tests sérologiques identifient  ceux qui ont  contracté récemment l’infection, et ce même sans avoir eu de symptômes. 

La production tardive de ces anticorps à un moment où on considère, avec de plus en plus de certitude, que le malade n’est plus contagieux, fait que leur recherche est  inutile pour l’objectif principal qui est celui de déterminer la contagiosité de la personne. En effet, le patient est en général contagieux 4 jours avant et 5 jours après le début des symptômes alors que les anticorps paraissent à partir du 7eme jour après la contamination pour les Ig M  et du 14eme  jour pour les Ig G.

Ainsi, ces tests sérologiques ne sont  recommandés qu’en complément d’un test PCR  qui s’est avéré négatif alors que  patient présente des symptômes, pour ne pas passer à côté d’un porteur du virus et pour la surveillance épidémiologique de la présence du virus dans la population.

De façon plus globale, le couplage de ces 2 tests virologique et sérologique permettraient   de scinder  la population en trois catégories : 1/ les  non-infectés qui doivent continuer à se prémunir contre l’infection ; 2/ les infectés  qu’il faut isoler pour limiter la propagation du virus ; 3/  ceux ayant contracté la maladie et  développé des anticorps contre le virus,  ce qui ne les met pas forcément à l’abri d’une nouvelle contamination.

Par ailleurs le test sérologique et la  PCR  exigés des marocains à l’étranger voulant revenir aux Maroc pose question, même si on comprend le souci d’éviter l’arrivée de personnes infectées. Plusieurs éventualités se présentent en effet. Si la  PCR  est positive, on n’aura nul besoin dans ce cas des tests sérologiques ;  si la PCR est négative, la personne est soit non infectée ou  fausse négative par erreur de prélèvement ou de timing et un deuxième test pourrait alors être effectuée à l’arrivée, si on suit la logique de ces exigences ! Une sérologie positive et une PCR négative nous indiquera que la personne a été contaminée et qu’elle n’est plus contagieuse. Par contre, une PCR négative et une sérologie négative ne nous garantit rien ! Le couplage des deux tests est in fine difficile à interpréter et utile que dans de très faibles proportions.

La PCR est donc le test décisif, elle permet de déterminer les porteurs  du virus au moment du prélèvement. Un test négatif ne doit  pas nous faire abandonner les gestes barrières, sans lesquels on peut contacter le virus ultérieurement.  Cette opération doit être renouvelée  assez fréquemment,  en particulier dans les entreprises, pour dépister   les nouvelles infections ou redresser un test négatif à cause d’une erreur de prélèvement ou de timing par rapport à l’entrée du virus dans l’organisme. Ainsi, on comprend mieux pourquoi il  est primordial  de continuer à respecter les mesures préventives (port obligatoire de masque, respect de la distanciation…) comme  ne le cesse de le répéter le ministre de la Santé, le Pr Khalid Ait Taleb.


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La holding d’investissement saoudienne, Humania North Africa, a obtenu un financement de 108,5 millions de dollars auprès d'institutions financières internationales pour lancer des projets de soins médicaux au Maroc et l’Egypte.

La Société financière internationale (SFI) contribue avec 45 millions de dollars à ce projet, tandis que 63,5 millions de dollars ont été mobilisés auprès d'autres investisseurs, dont 43,5 millions de dollars du Fonds danois d'investissement pour les pays en développement (IFU) et 20 millions de dollars de PROPARCO, membre de l'Agence française de développement (AFD).

Dans un premier temps, Humania North Africa prévoit la construction un nouvel hôpital multi spécialité de haute qualité dans la nouvelle ville écologique de Zenata, au Maroc et un nouvel hôpital à Alexandrie en Egypte.

Ce projet contribue à étendre le rôle des prestataires médicaux privés dans la région MENA, où les hôpitaux publics ont du mal à suivre la demande croissante des services médicaux.

Il est à signaler que Humania North Africa, du groupe saoudien Bait Al Batterjee (BAB), est une plateforme d'investissement dédiée aux opportunités de santé au Moyen-Orien.


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Des ONG marocaines tirent la sonnette d'alarme face au nombre croissant de victimes des piqûres de scorpion et morsures de serpent.

Selon ces ONG, le Maroc a enregistré plusieurs cas de piqûres et de morsures, dont certains ont été mortels, au cours de cette saison d'été caractérisée par de grandes vagues de chaleur notamment dans les villes et villages tels que Tafraout, Tiznit, Kelaat de Sraghna, Rahamna, Sidi Bennour et Moulay Yacoub.

Selon le Centre Anti-poison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM), les piqûres de Scorpion occupent le premier rang des causes d'empoisonnement au Maroc. Le centre enregistre 30.000,00 cas de piqûres par an dont 95% sont des enfants de moins de quinze ans.

Dans ces 30.000,00 cas de piqûres, 500 cas présentent un risque pour la vie et nécessitent une  prise en charge spéciale.

Pour les statistiques des décès des cas de piqûres et envenimations scorpioniques (PES), en quatrième trimestre de 2014, le CAPM a recensé 23 228 cas de PES dans 63 provinces, soit une incidence de 70 pour 100 000 habitants.

Mamrakesh Tensift Haouz est le plus touché par l'enregistrement de 30,2 %, suivi de Souss Massa-Draa, 17,7 %, Chaouia Ouardigha, 14,7 %, Tadla Azilal avec10,2% et ensuite, Doukkala-Abda avec  6,1 %.

Selon le ce rapport, 70% des cas sont enregistrés au milieu rural et à 70% des cas aussi, les PES se produisent à l'intérieur des maisons en raison de la nature de la fragilité du logement et des infrastructures.

Pour les statistiques des décès, le rapport a souligné  que 32 cas de décès ont été déclarés en 2014, dont 98.8% provenant des régions de Marrakech Tansift (15 cas), Souss Massa Daraa (4 cas ), Tadla Azilal (5 cas), Doukkala Aabda (4 cas), Chaouia-Ouierdigha (3 cas).

Concernant les morsures de serpent, le Maroc enregistre 200 morsures de serpent par an surtout dans les régions du Rif (Tétouan, Chefchaouen...etc. 45 espèces de serpents venimeux sont répertoriées dans notre pays.

Ces ONG dénoncent la recrudescence dans le pays des morts dues à des piqûres de scorpions. Cette recrudescence serait due à la précédente fermeture des centres de production des antidotes et qui avait été justifiée par les pouvoirs publics par l’inefficacité des produits.


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Considérée, à l'époque, comme la plus redoutable, la plus répugnante de toutes les maladies. La lèpre n'est plus une maladie terrifiante, mais malheureusement elle est toujours présente au Maroc. Selon la direction de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies, 13 nouveaux cas ont été détectés en 2017 contre 25 en 2016.

En termes géographiques, ces 13 nouveaux cas sont répartis comme suit :

4 issus de la région de l’Oriental, 3 cas de la région de Rabat-Salé-Kenitra, 2 cas de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, 2 cas de la région de Fès-Meknès, 1 cas de la région de Marrakech-Safi et 1 cas de la région de Casablanca-Settat.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a défini le terme «élimination» de cette maladie par un taux de prévalence inférieur à1cas pour10000habitants.

Selon le ministère de la santé, le Maroc a connu une réduction du nombre de cas depuis le début des années 2000 dans la mesure où le taux de détection annuel est passé de 0,21 pour 100 000 habitants en 2000 à 0,04 pour 100.000 habitants en 2017.

Même si le Maroc se trouve en situation d’élimination de la lèpre, les autorités sanitaires doivent rester vigilantes, car on assiste à des signes qui montrent que la maladie peut revenir au dans notre pays.

La lèpre est provoquée par un bacille à croissance lente, Mycobacterium leprae, se transmettant par les gouttelettes d’origine buccale ou nasale de patients sévèrement atteints. Elle n’est pas très contagieuse. En l’absence de traitement, elle peut entraîner des lésions nerveuses aboutissant à une faiblesse et à une atrophie musculaires, ainsi qu’à des incapacités définitives. L'Inde, et certains pays d'Afrique sont les plus touchés par la maladie

La stratégie de l’OMS pour l’élimination de la lèpre s’articule autour des axes suivants:

Assurer des services accessibles et ininterrompus de PCT à tous les patients au moyen de systèmes de distribution de médicaments qui soient souples et adaptés à leurs besoins;

Pérenniser les services de PCT en intégrant les services de lutte contre la lèpre dans les services de santé généraux et en renforçant la formation pertinente des agents de santé;

Encourager la consultation spontanée et le traitement précoce en favorisant la prise de conscience de la communauté et en changeant l’image de la lèpre;

Surveiller la performance des services de PCT, la qualité des soins aux malades et les progrès réalisés sur la voie de l’élimination par la mise en place de systèmes nationaux de surveillance épidémiologique.


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