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Azithromycine: taux accru de récidives de malignités hématologiques et de mortalité chez les patients ayant subi une greffe de cellules souches hématopoïétiques (GCSH) et traités par azithromycine

Les laboratoires titulaires d’Autorisation de Mise sur le Marché des spécialités contenant du céfépime (Axepim® et génériques), en accord avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), informent les professionnels de santé des points suivants :

  • Un essai clinique ALLOZITHRO1 qui a étudié le traitement à long terme par azithromycine afin de prévenir le syndrome de bronchiolite oblitérante (SBO) chez des patients ayant subi une greffe allogénique de cellules souches hématopoïétiques (GCSH) pour des malignités hématologiques, a été achevé précocement après qu’un risque accru de récidives eut été remarqué chez des patients prenant de l’azithromycine comparé au placebo.
  • Bien que la contribution de l’azithromycine dans l’accroissement du taux de récidives hématologiques observé lors de l’essai ne soit pas claire, il a été conclu qu’une exposition à long terme à l’azithromycine après une GCSH peut comporter des risques qui l’emportent sur les bénéfices attendus.
  • L’azithromycine n’est pas autorisée pour la prophylaxie du SBO chez des patients subissant une GCSH.

Pour rappel, l’azithromycine n’est pas indiquée en traitement à visée prophylactique du syndrome de bronchiolite oblitérante après greffe de cellules souches hématopoïétiques. L’analyse des données disponibles n’a pas suggéré que le risque d’hémopathie puisse concerner d’autres populations de patients ou les indications approuvées pour une utilisation à court et à long terme.

Cette information destinée aux hématologues des centres autorisés à l'activité de greffe allogénique de cellules souches hématopoïétiques (CSH)


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Le scandale des nanoparticules se poursuit. Après avoir révélé en septembre dernier leur présence dans des biscuits et sucreries, revoilà un autre révélé par le magazine « 60 millions de consommateurs » : présence de nanoparticules de dioxyde de titane, ou colorant E171, dans six médicaments de consommation courante : l’Efferalgan, le Spasfon, le Zyrtecset, le Nurofen, le Doliprane et l’Euphytose.

Le dioxyde de titane est utilisé dans les médicaments pour "protéger le principe actif et blanchir les comprimés". Il  n’est pas, en soi, dangereux pour la santé. Sauf sous forme de nano-particules, ces dernières ayant la capacité de migrer dans le corps humain. Le Comité d’évaluation des risques (CER) de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) vient de suggérer son classement comme substance suspectée cancérigène de catégorie 2. "La multiplicité des usages du dioxyde de titane est inquiétante. Sous forme nanométrique, il passe à travers la peau et la molécule peut ainsi aller se loger un peu partout, y compris dans le cerveau".

  • Efferalgan :
  • L’Efferalgan qui contient 1 g de paracétamol renferme 20 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • Spasfon :
  • Le Spasfon sous forme de comprimés enrobés contient 16 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • ZyrtecSet :
  • Les comprimés Zyrtecset 10 mg contiennent 36 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • Nurofen 400mg :
  • Les comprimés Nurofen 400 mg contiennent 17 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • Doliprane Enfant :
  • Les sachets Doliprane Enfant contiennent 20 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • Euphytose :
  • Les comprimés Euphytose contiennent 44 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules. Soit le pourcentage le plus élevé des six médicaments testés.

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Le laboratoire Pfizer vient d’annoncer le retrait du Cytotec comprimé à partir du 1er mars 2018, produit indiqué dans l’ulcère et largement utilisé en gynécologie hors indications.

Ce mésusage est à l'origine de risques potentiellement graves pour la mère et l’enfant, comme la survenue de ruptures utérines, d’hémorragies ou d’anomalies du rythme cardiaque foetal.

Ce produit est détourné de son usage d’origine afin de déclencher un accouchement à partir de 37 semaines d’aménorrhées. La Haute Autorité de Santé rappelait en 2008 que « Son utilisation dans cette indication doit être réservée à des essais randomisés de puissance suffisante pour en évaluer le ratio bénéfice/risque, notamment les déchirures utérines ».

Selon Alain-Michel Ceretti, fondateur du Lien de défense des patients, cette décision est une  bonne nouvelle, mais l'affaire du Cytotec révèle la faiblesse de l'autorité de l'État en matière de sécurité sanitaire, un problème au centre des états généraux. L'Agence du médicament avait déjà mis en garde, en 2013, contre les risques graves pour la mère et l'enfant (rupture utérine, hémorragie...) de cet usage. « Il faut modifier la loi pour pouvoir interdire des pratiques identifiées comme dangereuses ».

Face à l’annonce de l’arrêt de commercialisation du Cytotec, l’ANSM a convenu avec les laboratoires commercialisant les médicaments contenant du misoprostol et prévus pour l’IVG médicamenteuse (Gymiso et Misoone) que ces derniers augmentent leur production. Une procédure accélérée est aussi en cours pour donner son AMM à un autre médicament, qui, par voie orale et à la dose correcte, pourra être utilisée pour le déclenchement de l’accouchement.

Dans ce contexte, l'Agence du médicament (ANSM) rappelle les médicaments disponibles en France disposant d'une AMM :

  • Dans l'IVG : GYMISO 200 µg comprimé et MISOONE 400 µg comprimé ;
  • Dans le déclenchement du travail à terme : PROPESS 10 mg système de diffusion vaginale (dinoprostone), réservé à l'usage hospitalier.

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Le groupe pharmaceutique israélien Teva a consolidé sa place de leader mondial dans les génériques avec le rachat de l'activité de "génériques" d'Allergan, laboratoire Américain.

Cette fusion d'Allergan avec Teva est mal vue par les opposants et les hostiles à toute "normalisation" des relations du Maroc avec l’État israélien.

En effet, le laboratoire Américain Allergan est représenté au Maroc par une filiale spécialisée dans le développement, la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques princeps, notamment en ophtalmologie, neurologie et dermatologie, de dispositifs médicaux et de produits biologiques.

Un  projet de loi marocain criminalisant la normalisation des rapports avec Israël est encore gelé au niveau de la commission de justice et législation, au Parlement. Le texte prévoyant des peines allant jusqu’à cinq ans de prison et 100.000 euros d’amende contre tout Marocain qui visiterait Israël, divise l’élite politique au Maroc.

Ce projet de loi proposé à l’origine par l’Observatoire marocain, était soutenu par cinq formations politiques, dont le Parti Justice et Développement (PJD).

Cette fusion entre les deux groupes a donnét naissance à un mastodonte des médicaments génériques, réalisant un chiffre d'affaires annuel d'environ 30 milliards de dollars (28 milliards d'euros) pour un bénéfice d'exploitation de près de 9 milliards de dollars (8,4 milliards d'euros).

Teva revendique 250 millions de clients au quotidien dans le monde. Après l'acquisition d’Allergan, "un médicament sur six prescrits aux États-Unis sera un médicament Teva, un sur six au Royaume-Uni et un sur huit en Allemagne", selon les responsables de ce laboratoire.

Allergan est un groupe initialement américain mais basé en Irlande pour des raisons fiscales, qui commercialise notamment le produit anti-rides Botox. Il a été racheté par l'américain Actavis en novembre dernier pour environ 66 milliards de dollars.


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La police judiciaire de la préfecture de Moulay Rachid à Casablanca a procédé, ce mardi 4 juillet, à une saisie record de médicaments contrefaits.

Cette opération a permis la saisie de 10850 boîtes de médicaments contrefaits et de contrebande toute forme galénique confondue.

Elle est intervenue suite à une investigation sur le terrain et une plainte de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc.

Les investigations ont abouti à la localisation d’un entrepôt de stockage de ces médicaments contrefaits à Casablanca et à l'arrestation de la personne à l'origine de ce trafic.

Selon les investigations, le présumé trafiquant, Taoufik.Z, commercialise ses médicaments d'origine douteuse sur les réseaux sociaux.

Comme on peut s’en douter, la commercialisation de médicaments contrefaits est courante au Maroc où les soins et les médicaments restent inaccessibles à une grande partie de la population. Beaucoup font le choix d’acheter leurs médicaments sur internet ou via un circuit informel, pour des raisons économiques.

Au  Maroc,  la vente de médicaments est réservée aux pharmacies. Pour autant, les médicaments contrefaits font de nombreuses victimes dans le pays, puisqu’ils sont la deuxième source d’intoxication après l’alimentation au Maroc, d’après le Centre Anti-poison et de Pharmacovigilance du Maroc (CAPM).

Les trafiquants font la loi face au laxisme de l'Etat. Devant l'ampleur  de ce terrible fléau, la Confédération des pharmaciens du Maroc tire la sonnette d'alarme quant aux dangers que représente ce trafic mafieux.

Il est à noter que même si l’article 30 de la loi 17-04 portant Code du médicament et de la pharmacie atteste bel et bien de l’obligation de la vente du médicament en pharmacie, les circuits informels s’y adonnent à cœur joie.


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La police judiciaire de la préfecture de Moulay Rachid à Casablanca a procédé, ce mardi 4 juillet, à une saisie record de médicaments contrefaits.

Cette opération a permis la saisie de 10850 boîtes de médicaments contrefaits et de contrebande toute forme galénique confondue.

Elle est intervenue suite à une investigation sur le terrain et une plainte de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc.

Les investigations ont abouti à la localisation d’un entrepôt de stockage de ces médicaments contrefaits à Casablanca et à l'arrestation de la personne à l'origine de ce trafic.

Selon les investigations, le présumé trafiquant, Taoufik.Z, commercialise ses médicaments d'origine douteuse sur les réseaux sociaux.

Comme on peut s’en douter, la commercialisation de médicaments contrefaits est courante au Maroc où les soins et les médicaments restent inaccessibles à une grande partie de la population. Beaucoup font le choix d’acheter leurs médicaments sur internet ou via un circuit informel, pour des raisons économiques.

Au  Maroc,  la vente de médicaments est réservée aux pharmacies. Pour autant, les médicaments contrefaits font de nombreuses victimes dans le pays, puisqu’ils sont la deuxième source d’intoxication après l’alimentation au Maroc, d’après le Centre Anti-poison et de Pharmacovigilance du Maroc (CAPM).

Les trafiquants font la loi face au laxisme de l'Etat. Devant l'ampleur  de ce terrible fléau, la Confédération des pharmaciens du Maroc tire la sonnette d'alarme quant aux dangers que représente ce trafic mafieux.

Il est à noter que même si l’article 30 de la loi 17-04 portant Code du médicament et de la pharmacie atteste bel et bien de l’obligation de la vente du médicament en pharmacie, les circuits informels s’y adonnent à cœur joie.


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Le Doliprane, l’Auréomycine et l'Augmentin sont les médicaments les plus consommés par les Marocains.

En effet, en volume et valeur, le Doliprane représente le médicament le plus vendu au Maroc suivi par les antibiotiques notamment l'Auréomycine et l'Augmentin.

20183.00 unités de doliprane sont vendues en 2016 ce qui représente 3,3% d'augmentation par rapport à 2015. En valeurs, ce produit a augmenté de 3.60% par rapport à l'année précédente.

En deuxième position, le groupe des antibiotiques est plus consommé chez les Marocain en volume et valeur. En volume, l'Auréomycine représente 5734,00 unités vendues en 2016 avec une augmentation de 14,20% par rapport à 2015. L'Augmentin arrive en 1ère position des produits utilisés au Maroc En valeur avec une augmentation de 6.80%. Parmi les dix autres prix vendus au Maroc, on trouve le Microdiol 3651,80 unités (une baisse de -3,50), l'Aspro qui augmente de 37% (3431,60 unités vendues en 2016), le Rhumix : 3340,70 unités et qui représente 16.10% d'augmentation. D'autres produits sont aussi classés dans le top 10 tels que l'Amoxil, Rhumix, Oedes, le Coquelusedal Paracétamol..Etc. (Voir le classement ci-joint).

En termes de classe médicamenteuse, les pénicillines à large spectre arrivent en tète suivi des anti inflammatoires non stéroïdiens.

La vente de médicaments au Maroc génère globalement un chiffre d'affaires de plus de 13 milliards de DH, dont 9 milliards pour le marché privé. Il représente 1,5% du PIB et 5,2% de l'industrie.

Actuellement, près du tiers des médicaments consommés sont importés. Cela représente près de 5,8 milliards de DH. Le secteur exporte peu (1 milliard de DH).

Le secteur pharmaceutique emploie près de 40.000 personnes et compte 46 unités industrielles, 10.000 pharmacies et 61 grossistes répartiteurs. L'industrie pharmaceutique marocaine devrait croître de 2,2% sur la période 2016-2020.

Les dix premiers produits en unités en 2016:

  1. Doliprane : 20183.00 (3,3)
  2. Auréomycine : 5734,00 (14,20)
  3. Microdiol : 3651,80 (-3,50).
  4. Aspro : 3431,60 (37.00).
  5. Rhumix : 3340,70 (16.10).
  6. Minidril : 2 875,10 (-7.20).
  7. Levothyrox : 2750,90 (4,00)
  8. Amoxil : 2733,50 (10,70).
  9. Coquelusedal Paracétamol : 2536,90 (3,30).
  10. Microgynon 30 : 2433,80 (3,90)

Les dix premiers produits en valeurs en 2016:

  1. Doliprane : 167.105,50 (3.60).
  2. Augmentin : 145726,10 (6.80).
  3. Nanprotect : 100.433,60 (-0,20).
  4. Oedes : 96479,90 (9,20).
  5. Amoxil : 77 433,90 (12,40).
  6. Nursi : 71 156,90(2,20).
  7. Microdiol : 61 752,10 (-3,50).
  8. Surgam : 53 164,90 (3,60).
  9. Aclav : 52 873,20 (11,00).
  10. Ventoline : 51789,00 (2.20)

Les dix premiers classes thérapeutiques en valeurs :

  1. PEN ICI LI NE LARGE SPECTRE : 6,5%
  2. A.I.N.S : 5.30%
  3. ALIMENTS INFANTILES/ 5.20%
  4. ANALGESIQUES  ANTIPYRETIQUE : 5%
  5. ANTIULCEREUX : 4,50%
  6. CONTRACE PTIFS HORMONAUX : 2,40%
  7. ANT1DEPRESSEURS/REG.HUMEUR :2,30%
  8. FLUOROCIUINOLONES : 2,20%
  9. GORT ICOIDES : 2,20%
  10. SEULS V GENER
  11. MACROLIDES ET APPARENTES : 1,90%.

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Dans un point d’information, l’ANSM rapporte que le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), réuni du 15 au 18 mai 2017à Londres, a rendu 11 avis favorables pour de nouvelles autorisations de mise sur le marché (AMM).

Les médicaments qui ont reçu l’avis favorables pour l’octroi de l’autorisation de mise sur le marché sont :

  1. Spherox  (chondrocytes humains autologues associés à une matrice) dans le traitement chez l’adulte des lésions cartilagineuses articulaires symptomatiques du genou dont la surface n’est pas supérieure à 10 cm2 .
  2. Oxervate  (cénégermine) dans le traitement de la kératite neutropénique modérée à sévère. Oxervate a une désignation de médicament orphelin[1] .
  3. Reagila  (cariprazine) dans le traitement de la schizophrénie.
  4. Kyntheum  (brodalumab) dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère.
  5. Trimbow  (dipropionate de béclométasone / fumarate de formotérol dihydrate / glycopyrronium) dans la bronchopneumopathie chronique obstructive modérée à sévère.
  6. Veltassa  (patiromer) dans le traitement de l’hyperkaliémie.
  7. Insuline lispro Sanofi  (insuline lispro) dans le traitement du diabète mellitus.
  8. Blitzima  (rituximab) dans le traitement du lymphome non hodgkinien, de la leucémie lymphoïde chronique, de la granulomatose avec polyangéite et polyangéite microscopique.
  9. Tuxella  (rituximab) dans le traitement du lymphome non hodgkinien, de la granulomatose avec polyangéite et polyangéite microscopique.
  10. Tuxella  (rituximab) dans le traitement du lymphome non hodgkinien, de la leucémie lymphoïde chronique, de la granulomatose avec polyangéite et polyangéite microscopique.
  11. Efavirenz/Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Zentiva (efavirenz/emtricitabine/tenofovir disoproxil) dans le traitement de l’infection à VIH.

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La grossesse constitue un état physiologique au cours duquel on peut distinguer deux grandes périodes de développement :

1-La période embryonnaire  qui correspond aux trois premiers mois de grossesse (premier trimestre). Durant cette période, l’ébauche de tous les organes est mise en place.

2-La période fœtale, après le premier trimestre, au cours de laquelle l’embryon se développe et où les organes acquièrent une maturité fonctionnelle et histologique.

En fonction de la période de la grossesse, certains médicaments sont susceptibles de provoquer des effets sur le développement embryo-fœtal. On distingue :

1-Les effets tératogènes (malformatifs) se traduisant  par la survenue fr malformations chez l’embryon lors de son développement in-utero liés aux expositions en début de grossesse (la période pendant laquelle le risque est maximal correspond au premier trimestre de la grossesse).

2-Les effets foetotoxiques : qui se traduisent par un retentissement fœtal ou néonatal à type d’atteinte de la croissance, ou de la maturation histologique ou la fonction des organes en place (la période pendant laquelle le risque est maximal débute au deuxième trimestre de la grossesse).

3- Les effets néonataux : liés le plus souvent à des expositions survenues en fin de grossesse ou pendant l’accouchement.

Cinq grandes catégories du niveau de risque :

1-Les médicaments formellement contre-indiqués!

2-Les médicaments déconseillés

3-Les médicaments à éviter par prudence

4-Les médicaments envisageables

5-Les médicaments autorisés

Exemples :

Antibiotiques :

1-Cyclines sont déconseillées au cours du premier trimestre et contre-indiqués à partir du 4e mois de la grossesse

2-Aminosides sont réservés à quelques infections graves : ils peuvent être à l’origine d’une toxicité auditive et rénale pour le fœtus.

3-Quinolones sont habituellement contre-indiqués ou déconseillés.

4-Les antibiotiques utilisés pour traiter les femmes enceintes appartiennent plutôt à la famille des pénicillines, des céphalosporines et des macrolides (à l’exception de la clarithromycine).

Cardiologie :

1-Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) et les antagonistes de l'angiotensine II sont formellement contre-indiqués à partir du quatrième mois de la grossesse

2-L'amiodarone est contre-indiquée à partir du quatrième mois de la grossesse

3-Les bêtabloquants peuvent être prescrits pendant la grossesse si besoin.

Système nerveux central :

1-Les somnifères ne doivent pas être utilisés sans avis médical pendant la grossesse.

2-Paroxétine  et ses génériques déconseillés au cours du premier trimestre de la grossesse.

3-L’acide valproïque : Il est fortement déconseillé pendant la grossesse

Antalgiques : Les anti-inflammatoires non stéroïdiens et l’aspirine à forte dose (dose supérieure à 500 mg par jour) sont contre-indiqués pendant les 4 derniers mois de la grossesse.

Migraine : Dérivés de l’ergot de seigle

 Rhume : vasoconstricteurs décongestionnants (pseudoéphédrine, phényléphrine) .

Rhumatologie :

Divers médicaments utilisés dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde ou de la spondylarthrite sont contre-indiqués pendant la grossesse.

 Allergie : Les antihistaminiques sédatifs sont déconseillés au cours de premier trimestre de la grossesse. Ils ne doivent être prescrits après cette période qu’en cas de nécessité absolue.

Vaccination :

Le vaccin contre la rubéole est contre-indiqué.

Le vaccin contre la fièvre jaune n’est pas recommandé. .

Les vaccins contre l’hépatite A et l’hépatite B peuvent être pratiqués en cas de nécessité.


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Après son succès dans le traitement des rides, la toxine botulique vient au secours de l’incontinence urinaire. Ce médicament, plus connu sous le nom de Botox, vient de recevoir son autorisation de mise sur le marché en France pour cette indication.

Le champ d’action de la toxine botulique est en réalité très vaste. Elle sert, par exemple à réguler la transpiration excessive et à réduire les migraines. Depuis quelques années, cette substance est aussi employée pour traiter les incontinences urinaires consécutives à des paralysies ou à des maladies neurologiques comme la sclérose en plaques. Depuis peu, elle vient d’être autorisée pour une forme d’incontinence beaucoup plus répandue.

Le soin des incontinences par toxine botulique concerne les patients atteints d’incontinence par hyperactivité vésicale. C’est-à-dire des personnes ayant des envies pressantes et irrépressibles d’uriner et de manière très fréquentes. Cette forme d’incontinence peut concerner une personne sur cinq après 50 ans, explique le Pr François Haab, chef du service d’urologie de l’hôpital Tenon à Paris.

Le traitement de première intention repose sur conseils, des règles d’hygiène et de diététique, et sur des médicaments. Ces derniers calment l’excitation du muscle de la vessie, et sont efficaces chez environ un patient sur deux. Les effets secondaires constatés sont une sensation de bouche sèche, et de la constipation. L’indication de la toxine botulique survient quand ces médicaments sont inefficaces ou mal tolérés. La toxine botulique s’injecte directement dans la vessie à raison de dix à vingt injections.

L’efficacité du traitement a lieu trois à quatre jours après les injections. L’efficacité du traitement est prouvée dans 85 % des cas. La toxine botulique étant un produit résorbable, il faudra renouveler les injections tous les six à neuf mois pour maintenir l’efficacité.

Source : franceinfo.fr


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