Médicaments

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À la demande du ministre français de la Santé, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a annoncé, lundi 10 septembre, la création d’un comité scientifique spécialisé sur "l’évaluation de la pertinence et de la faisabilité de la mise à disposition du cannabis thérapeutique en France".

Ce comité scientifique spécialisé va alors se pencher sur d’autres types de traitements, les préparations faites directement à partir de la plante de cannabis. Objectif : évaluer "l’intérêt thérapeutique du cannabis pour le traitement de certaines pathologies" et "les modalités de mise à disposition du cannabis dans le cadre d’une utilisation médicale".

La forme fumée ne serait pas privilégiée, mais l'ANSM ne l'écarte pas a priori. "On parle de préparations à base de plantes, comme les vaporisateurs, les formes orales ou les gélules.

Une première adaptation de la loi en France en 2013 à l'égard de l'utilisation du cannabis avait permis de délivrer une AMM à un premier médicament à base de cannabis, le Sativex, spray destiné à soulager des malades atteints de sclérose en plaques  mais il n'est toujours pas commercialisé, en raison d'un désaccord sur son prix de vente.

Aux Etats-Unis, le marché du cannabis thérapeutique s’évaluerait à environ 2,5 milliards de dollars par an, ce montant pourrait atteindre les 9 milliards d’euros dans les deux ans.

Selon un sondage récent, 82 % des Français seraient favorables à un usage thérapeutique du cannabis.


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Suite aux effets indésirables de la nouvelle formule de Lévothyrox, la justice française examine la demande de 42 patients qui réclament des indemnisations par le laboratoire Merck pour le préjudice d'anxiété subi et la minimisation du ressenti pendant leur traitement avec cette nouvelle formule.

Selon l'avocat des patients, le préjudice d'anxiété trouve son origine dans deux éléments. "Tous les malades se sont retrouvés avec des effets secondaires extrêmement graves. Sans qu'ils sachent pourquoi ils étaient malades. Donc pendant toute cette période, ils ont subi le préjudice d'ignorer de quelle maladie ils étaient atteints ". Le second élément toujours selon l’avocat, "est le fait que le laboratoire Merck a annoncé que l'ancienne formule du Lévothyrox ne serait plus fabriquée à partir de 2019.  Cela signifie que les malades ignorent s'ils pourront continuer à se soigner avec l'ancienne version." Ils réclament chacun à ce titre 15.000 euros"

Pour cette affaire, tout a commencé à partir de juillet 2017. Des milliers de patients ont commencé à signaler des effets secondaires comme de la fatigue, des maux de tête, insomnie, vertiges, des douleurs ou encore des chutes de cheveux.

Il est à noter que le laboratoire pharmaceutique Merck avait été condamné, en mois de juin dernier, à fournir "par le biais des circuits de distribution et de commercialisation, sans délai, le produit ancienne formule "du Levothyrox à des patients de Haute-Garonne qui l’ont réclamé.


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La FDA (Food and Drug Administration) exige des changements d'étiquette des antibiotiques couramment prescrits, en particulier des avertissements plus importants et plus cohérents pour leurs effets secondaires sur la santé mentale.

Depuis plusieurs années, Call 6 Investigates étudie les problèmes de sécurité potentiels et les effets secondaires associés aux antibiotiques fluoroquinolones vendus sous des marques telles que Levaquin, Cipro et Avelox.

Shea McCarty, étudiante à l'université de Purdue, est décédée en 2013 après avoir sauté d'une fenêtre du deuxième étage et avoir écrasé sa voiture dans un remblai de ciment. Sa mère, Heather McCarthy, a déclaré que Shea était agité et souffrait d'effets secondaires de santé mentale en prenant l'antibiotique Levaquin.

McCarty, ainsi que le Dr Charles Bennett avec le Réseau du Sud sur les réactions indésirables (SONAR), ont poussé la FDA à mieux avertir le public sur les effets psychiatriques des médicaments.

Le 11 septembre 2014, Bennett a déposé une pétition auprès de la FDA demandant à l'agence fédérale de changer les étiquettes des médicaments pour mieux prévenir les patients des risques.

Le 10 juillet 2018, la FDA a réagi en publiant un avis de sécurité dans lequel elle demandait des changements d'étiquette sur les fluoroquinolones, y compris des mises en garde plus importantes et plus cohérentes pour les effets secondaires de santé mentale.

Les effets secondaires de la santé mentale, selon la FDA, comprennent des troubles de l'attention, la désorientation, l'agitation, la nervosité, la déficience de la mémoire, de graves troubles des capacités mentales et le délire.

Heather McCarthy a déclaré à Call 6 Investigates lundi que l'annonce de la FDA est une percée dans la reconnaissance des effets de la drogue.

"Alors que la justice est lente, cette étiquette va maintenant ouvrir la porte à la responsabilité des médecins qui ont choisi d'ignorer les plaintes des patients", a déclaré McCarthy dans un courriel. "Personnellement, je crois qu'il n'y a jamais une raison pour que les médecins n'écoutent pas les patients et avec cet étiquetage, il n'y a plus d'excuse valable pour ignorer les plaintes des patients associées aux fluoroquinolones. La clé ici est de mettre fin à la dégradation que les patients doivent subir lorsqu'ils croient avoir eu un effet négatif de ces médicaments. "


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Azithromycine: taux accru de récidives de malignités hématologiques et de mortalité chez les patients ayant subi une greffe de cellules souches hématopoïétiques (GCSH) et traités par azithromycine

Les laboratoires titulaires d’Autorisation de Mise sur le Marché des spécialités contenant du céfépime (Axepim® et génériques), en accord avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), informent les professionnels de santé des points suivants :

  • Un essai clinique ALLOZITHRO1 qui a étudié le traitement à long terme par azithromycine afin de prévenir le syndrome de bronchiolite oblitérante (SBO) chez des patients ayant subi une greffe allogénique de cellules souches hématopoïétiques (GCSH) pour des malignités hématologiques, a été achevé précocement après qu’un risque accru de récidives eut été remarqué chez des patients prenant de l’azithromycine comparé au placebo.
  • Bien que la contribution de l’azithromycine dans l’accroissement du taux de récidives hématologiques observé lors de l’essai ne soit pas claire, il a été conclu qu’une exposition à long terme à l’azithromycine après une GCSH peut comporter des risques qui l’emportent sur les bénéfices attendus.
  • L’azithromycine n’est pas autorisée pour la prophylaxie du SBO chez des patients subissant une GCSH.

Pour rappel, l’azithromycine n’est pas indiquée en traitement à visée prophylactique du syndrome de bronchiolite oblitérante après greffe de cellules souches hématopoïétiques. L’analyse des données disponibles n’a pas suggéré que le risque d’hémopathie puisse concerner d’autres populations de patients ou les indications approuvées pour une utilisation à court et à long terme.

Cette information destinée aux hématologues des centres autorisés à l'activité de greffe allogénique de cellules souches hématopoïétiques (CSH)


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Le scandale des nanoparticules se poursuit. Après avoir révélé en septembre dernier leur présence dans des biscuits et sucreries, revoilà un autre révélé par le magazine « 60 millions de consommateurs » : présence de nanoparticules de dioxyde de titane, ou colorant E171, dans six médicaments de consommation courante : l’Efferalgan, le Spasfon, le Zyrtecset, le Nurofen, le Doliprane et l’Euphytose.

Le dioxyde de titane est utilisé dans les médicaments pour "protéger le principe actif et blanchir les comprimés". Il  n’est pas, en soi, dangereux pour la santé. Sauf sous forme de nano-particules, ces dernières ayant la capacité de migrer dans le corps humain. Le Comité d’évaluation des risques (CER) de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) vient de suggérer son classement comme substance suspectée cancérigène de catégorie 2. "La multiplicité des usages du dioxyde de titane est inquiétante. Sous forme nanométrique, il passe à travers la peau et la molécule peut ainsi aller se loger un peu partout, y compris dans le cerveau".

  • Efferalgan :
  • L’Efferalgan qui contient 1 g de paracétamol renferme 20 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • Spasfon :
  • Le Spasfon sous forme de comprimés enrobés contient 16 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • ZyrtecSet :
  • Les comprimés Zyrtecset 10 mg contiennent 36 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • Nurofen 400mg :
  • Les comprimés Nurofen 400 mg contiennent 17 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • Doliprane Enfant :
  • Les sachets Doliprane Enfant contiennent 20 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules.
  • Euphytose :
  • Les comprimés Euphytose contiennent 44 % de dioxyde de titane sous forme de nanoparticules. Soit le pourcentage le plus élevé des six médicaments testés.

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Le laboratoire Pfizer vient d’annoncer le retrait du Cytotec comprimé à partir du 1er mars 2018, produit indiqué dans l’ulcère et largement utilisé en gynécologie hors indications.

Ce mésusage est à l'origine de risques potentiellement graves pour la mère et l’enfant, comme la survenue de ruptures utérines, d’hémorragies ou d’anomalies du rythme cardiaque foetal.

Ce produit est détourné de son usage d’origine afin de déclencher un accouchement à partir de 37 semaines d’aménorrhées. La Haute Autorité de Santé rappelait en 2008 que « Son utilisation dans cette indication doit être réservée à des essais randomisés de puissance suffisante pour en évaluer le ratio bénéfice/risque, notamment les déchirures utérines ».

Selon Alain-Michel Ceretti, fondateur du Lien de défense des patients, cette décision est une  bonne nouvelle, mais l'affaire du Cytotec révèle la faiblesse de l'autorité de l'État en matière de sécurité sanitaire, un problème au centre des états généraux. L'Agence du médicament avait déjà mis en garde, en 2013, contre les risques graves pour la mère et l'enfant (rupture utérine, hémorragie...) de cet usage. « Il faut modifier la loi pour pouvoir interdire des pratiques identifiées comme dangereuses ».

Face à l’annonce de l’arrêt de commercialisation du Cytotec, l’ANSM a convenu avec les laboratoires commercialisant les médicaments contenant du misoprostol et prévus pour l’IVG médicamenteuse (Gymiso et Misoone) que ces derniers augmentent leur production. Une procédure accélérée est aussi en cours pour donner son AMM à un autre médicament, qui, par voie orale et à la dose correcte, pourra être utilisée pour le déclenchement de l’accouchement.

Dans ce contexte, l'Agence du médicament (ANSM) rappelle les médicaments disponibles en France disposant d'une AMM :

  • Dans l'IVG : GYMISO 200 µg comprimé et MISOONE 400 µg comprimé ;
  • Dans le déclenchement du travail à terme : PROPESS 10 mg système de diffusion vaginale (dinoprostone), réservé à l'usage hospitalier.

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Le groupe pharmaceutique israélien Teva a consolidé sa place de leader mondial dans les génériques avec le rachat de l'activité de "génériques" d'Allergan, laboratoire Américain.

Cette fusion d'Allergan avec Teva est mal vue par les opposants et les hostiles à toute "normalisation" des relations du Maroc avec l’État israélien.

En effet, le laboratoire Américain Allergan est représenté au Maroc par une filiale spécialisée dans le développement, la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques princeps, notamment en ophtalmologie, neurologie et dermatologie, de dispositifs médicaux et de produits biologiques.

Un  projet de loi marocain criminalisant la normalisation des rapports avec Israël est encore gelé au niveau de la commission de justice et législation, au Parlement. Le texte prévoyant des peines allant jusqu’à cinq ans de prison et 100.000 euros d’amende contre tout Marocain qui visiterait Israël, divise l’élite politique au Maroc.

Ce projet de loi proposé à l’origine par l’Observatoire marocain, était soutenu par cinq formations politiques, dont le Parti Justice et Développement (PJD).

Cette fusion entre les deux groupes a donnét naissance à un mastodonte des médicaments génériques, réalisant un chiffre d'affaires annuel d'environ 30 milliards de dollars (28 milliards d'euros) pour un bénéfice d'exploitation de près de 9 milliards de dollars (8,4 milliards d'euros).

Teva revendique 250 millions de clients au quotidien dans le monde. Après l'acquisition d’Allergan, "un médicament sur six prescrits aux États-Unis sera un médicament Teva, un sur six au Royaume-Uni et un sur huit en Allemagne", selon les responsables de ce laboratoire.

Allergan est un groupe initialement américain mais basé en Irlande pour des raisons fiscales, qui commercialise notamment le produit anti-rides Botox. Il a été racheté par l'américain Actavis en novembre dernier pour environ 66 milliards de dollars.


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La police judiciaire de la préfecture de Moulay Rachid à Casablanca a procédé, ce mardi 4 juillet, à une saisie record de médicaments contrefaits.

Cette opération a permis la saisie de 10850 boîtes de médicaments contrefaits et de contrebande toute forme galénique confondue.

Elle est intervenue suite à une investigation sur le terrain et une plainte de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc.

Les investigations ont abouti à la localisation d’un entrepôt de stockage de ces médicaments contrefaits à Casablanca et à l'arrestation de la personne à l'origine de ce trafic.

Selon les investigations, le présumé trafiquant, Taoufik.Z, commercialise ses médicaments d'origine douteuse sur les réseaux sociaux.

Comme on peut s’en douter, la commercialisation de médicaments contrefaits est courante au Maroc où les soins et les médicaments restent inaccessibles à une grande partie de la population. Beaucoup font le choix d’acheter leurs médicaments sur internet ou via un circuit informel, pour des raisons économiques.

Au  Maroc,  la vente de médicaments est réservée aux pharmacies. Pour autant, les médicaments contrefaits font de nombreuses victimes dans le pays, puisqu’ils sont la deuxième source d’intoxication après l’alimentation au Maroc, d’après le Centre Anti-poison et de Pharmacovigilance du Maroc (CAPM).

Les trafiquants font la loi face au laxisme de l'Etat. Devant l'ampleur  de ce terrible fléau, la Confédération des pharmaciens du Maroc tire la sonnette d'alarme quant aux dangers que représente ce trafic mafieux.

Il est à noter que même si l’article 30 de la loi 17-04 portant Code du médicament et de la pharmacie atteste bel et bien de l’obligation de la vente du médicament en pharmacie, les circuits informels s’y adonnent à cœur joie.


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La police judiciaire de la préfecture de Moulay Rachid à Casablanca a procédé, ce mardi 4 juillet, à une saisie record de médicaments contrefaits.

Cette opération a permis la saisie de 10850 boîtes de médicaments contrefaits et de contrebande toute forme galénique confondue.

Elle est intervenue suite à une investigation sur le terrain et une plainte de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc.

Les investigations ont abouti à la localisation d’un entrepôt de stockage de ces médicaments contrefaits à Casablanca et à l'arrestation de la personne à l'origine de ce trafic.

Selon les investigations, le présumé trafiquant, Taoufik.Z, commercialise ses médicaments d'origine douteuse sur les réseaux sociaux.

Comme on peut s’en douter, la commercialisation de médicaments contrefaits est courante au Maroc où les soins et les médicaments restent inaccessibles à une grande partie de la population. Beaucoup font le choix d’acheter leurs médicaments sur internet ou via un circuit informel, pour des raisons économiques.

Au  Maroc,  la vente de médicaments est réservée aux pharmacies. Pour autant, les médicaments contrefaits font de nombreuses victimes dans le pays, puisqu’ils sont la deuxième source d’intoxication après l’alimentation au Maroc, d’après le Centre Anti-poison et de Pharmacovigilance du Maroc (CAPM).

Les trafiquants font la loi face au laxisme de l'Etat. Devant l'ampleur  de ce terrible fléau, la Confédération des pharmaciens du Maroc tire la sonnette d'alarme quant aux dangers que représente ce trafic mafieux.

Il est à noter que même si l’article 30 de la loi 17-04 portant Code du médicament et de la pharmacie atteste bel et bien de l’obligation de la vente du médicament en pharmacie, les circuits informels s’y adonnent à cœur joie.


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Le Doliprane, l’Auréomycine et l'Augmentin sont les médicaments les plus consommés par les Marocains.

En effet, en volume et valeur, le Doliprane représente le médicament le plus vendu au Maroc suivi par les antibiotiques notamment l'Auréomycine et l'Augmentin.

20183.00 unités de doliprane sont vendues en 2016 ce qui représente 3,3% d'augmentation par rapport à 2015. En valeurs, ce produit a augmenté de 3.60% par rapport à l'année précédente.

En deuxième position, le groupe des antibiotiques est plus consommé chez les Marocain en volume et valeur. En volume, l'Auréomycine représente 5734,00 unités vendues en 2016 avec une augmentation de 14,20% par rapport à 2015. L'Augmentin arrive en 1ère position des produits utilisés au Maroc En valeur avec une augmentation de 6.80%. Parmi les dix autres prix vendus au Maroc, on trouve le Microdiol 3651,80 unités (une baisse de -3,50), l'Aspro qui augmente de 37% (3431,60 unités vendues en 2016), le Rhumix : 3340,70 unités et qui représente 16.10% d'augmentation. D'autres produits sont aussi classés dans le top 10 tels que l'Amoxil, Rhumix, Oedes, le Coquelusedal Paracétamol..Etc. (Voir le classement ci-joint).

En termes de classe médicamenteuse, les pénicillines à large spectre arrivent en tète suivi des anti inflammatoires non stéroïdiens.

La vente de médicaments au Maroc génère globalement un chiffre d'affaires de plus de 13 milliards de DH, dont 9 milliards pour le marché privé. Il représente 1,5% du PIB et 5,2% de l'industrie.

Actuellement, près du tiers des médicaments consommés sont importés. Cela représente près de 5,8 milliards de DH. Le secteur exporte peu (1 milliard de DH).

Le secteur pharmaceutique emploie près de 40.000 personnes et compte 46 unités industrielles, 10.000 pharmacies et 61 grossistes répartiteurs. L'industrie pharmaceutique marocaine devrait croître de 2,2% sur la période 2016-2020.

Les dix premiers produits en unités en 2016:

  1. Doliprane : 20183.00 (3,3)
  2. Auréomycine : 5734,00 (14,20)
  3. Microdiol : 3651,80 (-3,50).
  4. Aspro : 3431,60 (37.00).
  5. Rhumix : 3340,70 (16.10).
  6. Minidril : 2 875,10 (-7.20).
  7. Levothyrox : 2750,90 (4,00)
  8. Amoxil : 2733,50 (10,70).
  9. Coquelusedal Paracétamol : 2536,90 (3,30).
  10. Microgynon 30 : 2433,80 (3,90)

Les dix premiers produits en valeurs en 2016:

  1. Doliprane : 167.105,50 (3.60).
  2. Augmentin : 145726,10 (6.80).
  3. Nanprotect : 100.433,60 (-0,20).
  4. Oedes : 96479,90 (9,20).
  5. Amoxil : 77 433,90 (12,40).
  6. Nursi : 71 156,90(2,20).
  7. Microdiol : 61 752,10 (-3,50).
  8. Surgam : 53 164,90 (3,60).
  9. Aclav : 52 873,20 (11,00).
  10. Ventoline : 51789,00 (2.20)

Les dix premiers classes thérapeutiques en valeurs :

  1. PEN ICI LI NE LARGE SPECTRE : 6,5%
  2. A.I.N.S : 5.30%
  3. ALIMENTS INFANTILES/ 5.20%
  4. ANALGESIQUES  ANTIPYRETIQUE : 5%
  5. ANTIULCEREUX : 4,50%
  6. CONTRACE PTIFS HORMONAUX : 2,40%
  7. ANT1DEPRESSEURS/REG.HUMEUR :2,30%
  8. FLUOROCIUINOLONES : 2,20%
  9. GORT ICOIDES : 2,20%
  10. SEULS V GENER
  11. MACROLIDES ET APPARENTES : 1,90%.

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