Médicament

Message d'erreur

  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).

Taxonomy term

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a adressé des recommandations aux patients et aux professionnels de santé concernant l’Androcur. Selon l’agence, ce traitement doit être examiné par un comité scientifique spécialisé temporaire (CSST) créé pour l’occasion. Et pour cause : une nouvelle étude de l’Ansm montre un lien entre la prise d’Androcur® sur une longue période et le développement de méningiome.

Un numéro vert pour répondre aux interrogations des patients traités a été mis en place en France. Les patients sont aussi invités à consulter leur médecin, sans urgence, pour discuter de l'intérêt de la poursuite de leur traitement et évaluer la réalisation d'éventuels examens complémentaires".

L'Androcur est un traitement hormonal commercialisé par Bayer, prescrit à des femmes pour lutter contre une pilosité excessive ou l'endométriose.

L’étude, réalisée par l'ANSM et l'Assurance maladie montre qu'il multiplie par sept le risque de méningiome après plus de six mois d'utilisation à fortes doses et par 20 après cinq années.

Selon l'endocrinologue Jean-Michel Race, de l'ANSM, "On s'attendait à trouver un risque mais son importance chez des femmes traitées à haute dose et surtout de longues durées nous a surpris et cela constitue un fait nouveau qu'il faut prendre en compte dans l'évaluation du rapport bénéfice/risque de ce produit ".

L’acétate de cyprotérone, principe actif de l’Androcur, est utilisé normalement pour traiter le cancer de la prostate ou les hirsutismes à la dose de 50 mg par jour. Par ailleurs, l'acétate de cyprotérone est indiqué à la dose de 100 mg par jour dans le traitement des paraphilies. Mais malheureusement ce médicament est aussi prescrit "hors-AMM" aux femmes souffrant d’acné rebelle, d’endométriose ou en guise de contraception (en particulier en cas d'hyperandrogénie).


Taxonomy term

Un nouveau développement dans l'affaire des accusations de menaces et corruption au sein du Ministère de la Santé qui a été diffusée en direct sur les ondes d’une radio en «live». Omar Bouazza, Chef de la Direction du Médicament et de la Pharmacie (au Ministère de la Santé), est accusé de menaces et corruption par les industriels.

En effet, Abdelmajid Belaich, ancien directeur de l'Association marocaine de l'industrie des médicaments a ouvertement accusé le directeur de la direction des médicaments et de la pharmacie, au sein du ministère de la Santé, en sa présence, d'avoir demandé aux associations des industriels de payer 3 MDH en contribution à l'organisation du Forum national des médicaments qui s'est tenu le 23 et le 24 février au Centre International de Conférences Mohammed VI à Skhirat, sinon il ne leur permettrait plus de licences (AMM).

Abdelmajid Belaich a déclaré récemment à la presse que le directeur de la Direction du Médicament et de la Pharmacie avait contacté  des associations de l'industrie des médicaments et leur avait demandé de démentir les accusations portées contre son département mais l'Association marocaine de l'industrie des médicaments a jusqu'ici refusé de lui répondre. Plus grave, Abdelmajid Belaich est menacé par le directeur de la DMP d’être poursuivie pour diffamation.

Pour sa part, Mustafa Ibrahimi, parlementaire PJD (parti justice et développement) et membre du comité du secteur social, qui était présent dans l’émission radio, a déclaré qu'il avait l'intention de poser des questions concernant cette affaire au Parlement.

Il est à noter que les professionnels de santé se posent beaucoup de questions sur la crédibilité de ces Assises. Y a-t-il conflit d’intérêts entre les assises et les entreprises mécènes qui en assurent une part du financement? Les caisses de l'Etat sont-elles tellement vides au point que l'on ponctionne même chez les entreprises de l'industrie pharmaceutique?  Dans quelle mesure le sponsoring par l'industrie pharmaceutique a un impact sur les conclusions de ces assises? Les organisateurs sont-ils dépendants du soutien financier de l'industrie ?

Les conflits d’intérêts constituent un risque sanitaire. Ils ne relèvent pas que d’une question morale. L'indépendance du ministère de la santé  par rapport à l'industrie pharmaceutique doit être garantie selon les professionnels de la santé. Une situation de conflit d’intérêts apparaît quand un individu ou une organisation doit gérer plusieurs intérêts qui s’opposent, dont au moins l’un d’eux pourrait corrompre la motivation à agir sur les autres, ou au moins donner cette impression (on parle alors d’« apparence de conflit d’intérêts »).

Il est à noter que l’industrie pharmaceutique est réputée entretenir des liens particulièrement étroits avec le pouvoir politique et les autres acteurs du secteur médical. Sa puissance financière lui permet d’exercer un lobbying intensif à même d’orienter les décisions publiques à son avantage.

L’industrie pharmaceutique dépend de l’intervention publique (réglementations sanitaires, fixation des prix, remboursement des médicaments). Elle exerce ainsi une pression importante pour influencer cette intervention publique.


Taxonomy term

Le laboratoire Innate Pharma vient de racheter l'anticorps en oncologie anti-C5aR, encore au stade clinique, auprès de Novo Nordisk.

Le laboratoire Innate Pharma vient de  racheter des droits de développement et de commercialisation exclusifs de l'anticorps anti-C5aR, encore au stade clinique, auprès du laboratoire danois Novo Nordisk.

Selon Innate Pharma, les essais cliniques sur l'anti-C5aR, qui représente une nouvelle approche thérapeutique en immuno-oncologie, devraient commencer en 2018.

Cet anticorps thérapeutique "first-in-class" vient renforcer le portefeuille d'anticorps propriétaires au stade clinique d'Innate Pharma.

La société Innate Pharma est spécialisée dans la recherche de traitement des cancers par l'immunothérapie1,2. Suite à des performances encourageantes, Innate Pharma a pu signer des contrats avec des groupes pharmaceutiques tels qu'AstraZeneca3, Bristol-Myers Squibb4 ou Novo Nordisk. En 2015, l'entreprise a dépensé 45 millions d'euro en essai clinique5. Elle est introduite en bourse en 2006. En mars 2017, elle fait partie du CAC Mid 60 (indice boursier français) et du Next 150 (indice boursier européen).

Quant au laboratoire Novo Nordisk, il est  issu de la fusion en 1989 entre deux sociétés pharmaceutiques danoises : Novo Industri et Nordisk Gentofte. C’est une entreprise pharmaceutique danoise qui spécialisée dans les traitements contre le diabète mais aussi dans l'hémostase, l'hormone de croissance et dans les traitements hormonaux. En 2014, elle était la 16e plus grande entreprise pharmaceutique du monde en termes de chiffre d'affaires.


Taxonomy term

Le laboratoire IPHARMA filiale marocaine du groupe saoudien SPIMACO (Saudi Pharmaceutical Industries and Medical Appliances) change de dénomination et devient SPIMACO Maroc.

Ce changement de dénomination reflète son ambition d’être dans le top 10 des laboratoires pharmaceutiques au Maroc, lequel reste dominé par le trio marocain Cooper Pharma, Maphar et Sothema.

En effet, la société mère Saoudienne SPIMACO vient d’injecter 120 MDH dans le capital de sa filiale SPIMACO Maroc (ex-IPHARMA), ce qui hisse son capital à 470 MDH et lui permet de finaliser dans les meilleures conditions son ambitieux projet en cours de finalisation d’une usine à Berrechid spécialisée dans la fabrication de comprimés et de gélules, qui s’étend sur un terrain de 1,5 hectare et dont l’inauguration est prévue au cours du deuxième semestre 2017.

 Cette nouvelle usine viendra donc compléter le dispositif industriel d’ex-IPHARMA qui fabrique déjà sous sa marque propre éponyme des génériques dans son usine tangéroise.

Aussi l’ex-IPHARMA, pour réaliser ses ambitions, peut compter également sur le groupe pharmaceutique panarabe ACDIMA qui en contrôle près de 20% du capital.

Il est à rappeler que l’ex-IPHARMA est, pour l’instant, un laboratoire de petite taille avec un chiffre d’affaires d’à peine 45 millions de dirhams pour un résultat net de 5 millions de DH au titre de l’exercice 2015. Quant à SPIMACO, il compte une dizaine d’unités industrielles entre l’Arabie Saoudite, l’Égypte et le Maroc, il a réalisé, au titre de l’année 2016, un chiffre d’affaires consolidé de plus de 5 milliards de DH pour des bénéfices dépassant un milliard de DH.


Taxonomy term

Les laboratoires Sanofi viennent d'annoncer que le comité des médicaments à usage humain (CHMP, Committee for Medicinal Products for Human Use) de l'Agence européenne des médicaments (EMA) a rendu un avis positif concernant la demande d'autorisation de mise sur le marché de Kevzara® (sarilumab).

Le Kevzara® est recommandé dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère de l'adulte ayant présenté une réponse inadéquate ou une intolérance à un ou plusieurs traitements de fond, biologiques ou non. C’est est un anticorps monoclonal humain expérimental dirigé contre le récepteur de l'interleukine 6 (IL-6).

Le Kevzara® représente un grand espoir pour Sanofi car avec le Dupixent, un traitement de l’eczéma sévère lancé en mars, ce laboratoire souhaite bien se positionner dans une spécialité médicale nouvelle pour lui, l’immunologie.

 S’il obtient le feu vert, le Kevzara va s’adresser à 70 millions de patients dans le monde. Il pourrait permettre à Sanofi d’engranger un milliard d’euros de ventes en 2020.

 Selon le Dr David Meeker, Vice-Président Exécutif et Responsable de Sanofi Genzyme, bien que des progrès aient été réalisés dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, tous les traitements disponibles à l’heure actuelle n’agissent pas chez tous les patients. Il existe donc un besoin bien réel pour de nouvelles options thérapeutiques.

Le Kevzara est un anticorps monoclonal humain qui se lie de manière spécifique aux récepteurs solubles et membranaires de l’interleukine-6 (IL-6R) et inhibe la transmission du signal médié par ces récepteurs. La production locale d’IL-6 par les cellules synoviales et endothéliales des articulations présentant une inflammation chronique, comme c’est le cas dans la polyarthrite rhumatoïde, peut jouer un rôle important dans le développement des processus inflammatoires.


Taxonomy term

Le groupe pharmaceutique Servier Maroc, a inauguré, la semaine dernière, une nouvelle aile de production à Nouaceur.

D’une enveloppe de 90 millions  de dirhams d'investissements, cette nouvelle aile de production permettra d'atteindre une capacité de production de 15 millions de boîtes de médicaments d'ici 2 ans.

L’objectif de Servier est  d’atteindre une capacité annuelle de 20 millions d’unités d’ici 5 ans.

Le laboratoire Servier est présent au Maroc depuis les années 70 et produit plus de 20 spécialités pharmaceutiques destinées aux marchés marocain, africain et européen. Il exporte 40% de sa production vers 11 pays africains, notamment de l'Afrique occidentale comme la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Cameroun et vers la France.

Il est à noter l’unité de production pharmaceutique de Nouaceur à Casablanca a été construite en 2003 sur une superficie de 13.000 m2, et a nécessité un investissement initial de 60 millions de DH.